http://www.aeres-evaluation.fr/extension/aeres_ext/design/aeres/images/css/logo.pngCes rapports sont de février, mars et avril 2010: Paris-Est Marne-la-ValléeINALCO, La Réunion et Paris 1.
Voici les passages concernant la Formation Continue.
Paris-Est Marne-la-Vallée: la Formation Continue n'est pas dans la Table des Matières.
L’université s’appuie également sur son service de formation continue et de VAE, qui représente un chiffre d’affaires de 1,6 M€, avec quelque 700 stagiaires, et, en VAE, autour de 140 demandes par an, 50 dossiers constitués, et une vingtaine de jurys avec validation complète. La formation est à ce jour essentiellement diplômante, le service s’inscrivant dans une démarche d’aide aux composantes. Mais l’université entend développer également une formation qualifiante à travers des modules de 20 heures d’enseignement à distance, avec en perspective, une articulation entre formation qualifiante et formation diplômante. L’établissement cherche aussi à articuler la démarche de VAE aboutissant à des validations partielles avec celle de reprise d’études, en proposant des cadres de formation adaptés à ces publics.
L’IUT dispose d’un mode de fonctionnement et de procédures spécifiques concernant la formation continue (140 étudiants) et la VAE (une cinquantaine d’inscrits, une quinzaine de validations). Il a en outre mis en place un diplôme universitaire en relation avec la mission locale et le conseil régional, ainsi qu’un DUT “en un an”, dans le domaine de la gestion des ressources humaines. Il travaille enfin, comme les autres composantes, avec l’AFPA (p.18-19).
VI – Les relations extérieures
La formation continue joue un rôle prépondérant dans ce secteur, sous la responsabilité de la vice-présidence “enseignements et professionnalisation” (ce qui permet un pilotage commun de la formation initiale et de la formation continue). Le service des relations entreprises enseignement est un service pilote qui gère les activités de formation continue de toutes les composantes (hors IUT), la VAE, l’apprentissage et les relations avec les entreprises (p.31).
I – Les points forts: Le développement important des formations professionnalisantes, appuyé sur l’apprentissage et la formation continue (p.33).
INALCO: la Formation Continue n'est pas dans la Table des Matières.
I – Les instances de décision
La formation continue, organisée en service commun, est pilotée par un enseignant-chercheur depuis 1996 (p.7).
II – Un déficit regrettable des ressources humaines et financières
L’établissement peut toutefois agir sur les causes internes qui contribuent à ce déficit: l’insuffisance des ressources propres de l’institut (26%) par rapport au financement de l’État (74%). Une politique plus ambitieuse en matière de formation continue (p.10).
I – Le pilotage de l’offre de formation
L’équipe qui pilote l’offre de formation associe au président de la Commission des études, qui se trouve être aussi le vice-président statutaire de l’INALCO, les responsables des niveaux licence et master, ainsi que de l’école doctorale, et la directrice du Service de formation continue, ce qui témoigne de la volonté de la direction de prendre en compte les milieux socio-professionnels dans la politique de formation.
La direction souhaite développer la formation tout au long de la vie au sein de l’établissement. Les équipes de formation n’ont pas encore intégré cette dimension dans leur offre. C’est toujours le Service de formation continue qui élabore l’offre en partenariat avec les milieux économiques. La validation des acquis de l’expérience a fait l’objet d’une concertation avec les universités d’Île de France.
L’INALCO vient de mettre en place un observatoire de la vie étudiante pour prendre en compte les résultats des étudiants et des enquêtes d’insertion professionnelle dans le pilotage des formations, mais il manque encore de système d’interprétation et de critères d’évaluation. La direction de l’INALCO met en place une politique volontariste pour y arriver, en s’appuyant sur l’expertise acquise par le Service de formation continue (p.15).
En particulier, les milieux socio-économiques bénéficient d’une information adaptée sur la formation continue, même s’il manque la présentation des champs d’application professionnels et des métiers en fonction des cursus, et du supplément au diplôme en relation avec les compétences acquises.
Un guichet unique gère l’ensemble des dispositifs d’accueil des étudiants jusqu’à l’insertion professionnelle. Le Bureau des stages et emplois, récemment créé et rattaché au Service de la formation continue, accompagne les étudiants en assurant auprès d’eux la diffusion des offres de stage et d’emploi, et en organisant des rencontres professionnelles avec des entreprises et divers organismes. Il participe également à l’orientation des étudiants. (p.16).
III – Les recommandations
Augmenter les ressources propres de l’INALCO en menant une politique plus offensive (formation continue, contrats de recherche, mécénat…) ;
Mettre en place un dispositif d’auto-évaluation et une culture de projet, en s’appuyant sur l’expertise déjà acquise (Service de formation continue).
La Réunion: La Stratégie en matière de formation: IV – La formation continue de l’U.R
IV – La formation continue de l’U.R
Le service de formation permanente de l’U.R (SUFP), fonctionnant depuis l’origine comme un véritable pôle d’insertion professionnelle que PROFIL a simplement élargi à la formation initiale. Il continue de montrer l’exemple par l’ampleur et la qualité de ses réalisations tant à la Réunion même que dans les pays de l’Océan indien.
Dans la plupart des formations de niveau ou de type licence, les professionnels interviennent de manière significative, bien au-delà des pourcentages exigés par les directives administratives. De cette collaboration découle une reconnaissance des formations et des diplômes qui contribue à une meilleure insertion professionnelle locale; des conventions sont établies avec les syndicats et les associations de l’île, la concurrence potentielle avec les autres organismes de formation (CCI, CNAM) se réglant positivement par des partenariats qui permettent de structurer l’offre autant qu’il est possible en fonction du marché de l’emploi. La réactivité à laquelle est parvenu le SUPP en matière d’ouverture et de fermeture est exemplaire.
Le SUFP participe d’autre part, et de façon importante, aux relations internationales de l’U.R; par un enseignement à distance mis en place ces dernières années à l’intention de publics très variés du sud-ouest de l’Océan indien qui contribuent certes à faire vivre des formations dont l’effectif réunionnais n’est jamais très élevé mais qui bénéficient surtout de formations auxquelles ils n’auraient pas accès autrement : la FOAD fonctionne maintenant de façon très satisfaisante avec des cours interactifs en temps réel, et l’outil informatique permet le contrôle et le suivi des étudiants. L’objectif du SUFP est de développer l’enseignement à distance, et des serveurs miroirs sont en cours d’installation dans les îles voisines pour améliorer la connectique ; le service collabore également avec des universités de métropole pour créer des nouvelles licences professionnelles spécifiques, et cette démarche s’étend dans l’Océan indien où de nouvelles formations sont mises en place avec un pilotage de la formation continue de l’U.R : formations spécifiques liées aux maladies émergentes (à Maurice et Mayotte), formations juridiques (Cour suprême de Madagascar). Au total, ce sont près de 1000 personnes qui se sont portées candidat à ce type de formations en 2007-2008.
L’architecture de l’offre de formation continue de l’U.R est riche : outre le classique diplôme d’accès aux études universitaires (DAUE) elle comporte 17 diplômes universitaires généraux (5 licences et 3 Masters 1 dispensés à Mayotte, 9 Masters 2) 33 DU, 4 Licences professionnelles en alternance auxquelles viendra s’ajouter prochainement une formation par apprentissage dont le SUFP fait une priorité ; sans compter la VAE —elle fonctionne en autofinancement complet faute de poste dédié— qui s’applique aux cinq licences générales déjà mentionnées, mais aussi à 5 licences spécifiques (bientôt une sixième) et trois Masters spécifiques (bientôt quatre) en attendant un DUT en 2010.
Le service de formation continue de l'université de la Réunion, remarquablement dirigé, comprend 15 personnes réparties en quatre départements ; 150 enseignants de l'U.R y collaborent et son chiffre d'affaires atteint environ 1 800 000 euros en 2008 dont 25% seulement de recettes publiques extérieures en provenance de la Région (20%) ou de l'État (5%), l'essentiel des produits émanant des usagers individuels payants (30%) et des conventions avec les entreprises (25%) (p.16-17).
Paris 1 Panthéon Sorbonne: Stratégie en matière de formation: V – La formation continue
La diversité des actions mises en place, comme les effectifs concernés, montrent que la formation continue contribue à la notoriété de l’université dans des domaines professionnels très spécialisés et, partant, à assurer des débouchés professionnels aux étudiants en formation initiale.
La formation continue est prise en charge à Paris 1 par un centre d’éducation permanente, mis en place en 1972 au lendemain de la loi sur l’Education Permanente de 1971. Initialement destiné à la formation des personnels de l’université, ce service a progressivement mis en place une offre de formation continue à disposition de “clients” externes à l’université : particuliers (salariés ou chômeurs), entreprises ou administrations. 2 600 personnes (dont 85 % originaires du secteur privé) suivent tous les ans des formations organisées dans les disciplines juridiques, économiques, sanitaires, sociales et dans le domaine des ressources humaines. Une partie des possibilités offertes sont intégrées dans des cursus nationaux, en licence ou master. Une autre partie des diplômes décernés sont des diplômes d’université, spécialisés pour répondre aux attentes de professions : management d’établissements et services aux personnes âgées, responsables mutualistes (en liaison avec la mutualité française), ergonomie et écologie humaine, technicien supérieur en gestion RH, responsable en ingénierie de formation, droit du sport (en liaison avec les fédérations sportives), immobilier d’entreprise et droit des entreprises en difficulté (avec la chambre des syndics de faillite).
Dans quelques cas, des formations diplômantes sont organisées à la demande d’entreprises ou d’administrations pour former des membres de leur personnel dans tel ou tel domaine, à partir d’une sélection contrôlée par Paris 1. On peut citer à titre d’exemple des formations au Management de cadres de la filiale sud-africaine d’Areva ou un master Droit des affaires pour former des officiers français.
Le centre propose également aux salariés et demandeurs d’emploi un accueil-orientation pour la reprise d’études, avec une aide à la constitution des dossiers nécessaires aux congés formation ou au plan d’aide au retour à l’emploi (PARE) ainsi qu’un accompagnement au processus de VAE (validation des acquis de l’expérience).
L’activité s’autofinance totalement. Elle mériterait probablement une réflexion sur l’évolution de son modèle économique : les comparaisons faites par le service montrent que les coûts facturés sont compétitifs, et que l’université ne fait aujourd’hui aucun bénéfice sur cette activité, qui serait réalisée à prix coûtant. Si ce choix est logique pour des actions de formation continue, destinées à des particuliers, les formations réalisées à la demande d’entreprises pourraient être une source de financement supplémentaire pour l’université. Il serait intéressant qu’une réflexion commune aux UFR les plus impliquées soit conduite sur ce que pourrait être un plan de croissance dans ce domaine, intégrant un objectif bénéficiaire de cette activité, à laquelle l’équipe dédiée paraît prête (et demandeuse).

http://www.aeres-evaluation.fr/extension/aeres_ext/design/aeres/images/css/logo.pngThese reports are February, March and April 2010: Paris-Est Marne-la-Vallee , INALCO , Reunion and Paris 1 .
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