http://www.aeres-evaluation.fr/extension/aeres_ext/design/aeres/images/css/logo.pngCes rapports sont d'octobre et novembre 2009: Valenciennes Hainaut-Cambrésis, Lille1, Lille2, Artois, Ecole Nationale des Chartes.
Voici les passages concernant la Formation Continue.
Valenciennes Hainaut-Cambrésis: Table des matières - La stratégie en matière de formation, III – La formation continue.
III – La formation continue
À l’UVHC, le développement de la formation continue s’est effectué en cohérence avec son orientation stratégique de professionnalisation, son environnement socio-économique et son souci de l’insertion. En moyenne près de 2 800 "auditeurs" sont inscrits annuellement, dont 30 % en formation diplômante (59 % de demandeurs d’emploi, 19 % de salariés) pour un volume de 380 000 heures stagiaires. La formation continue diplômante L et M est assurée par les composantes. Elle relève pour les autres formations d’une structure dédiée, le CEPPES (Centre d’éducation permanente et de la promotion économique et sociale) placée sous l’autorité du VP formation qui dispose de 24 personnes (dont 5 enseignants) et doté d’un bâtiment ("Le Moulin") qui lui est propre. La formation continue comprend notamment un DAEU, la préparation des concours notamment d’infirmières, la formation de formateurs d’adultes…
À l’initiative de l’association SYNEO, dont l’UVHC est partenaire, et qui a pour but de "Concilier et promouvoir des modes de développement durable favorables à la formation, la compétitivité, la citoyenneté et à l’emploi", un recensement, qui concerne tout ce qui se fait dans ce domaine porteur d’emploi et correspondant à une forte demande, est en cours. Un master dédié au développement local et à l’économie solidaire (DLES) essentiellement orienté vers la formation continue et la validation des acquis professionnels présente d’excellentes performances en termes d’insertion professionnelle (p.12-13).
Lille1: Table des matières - La stratégie en matière de formation, I – Le pilotage de l’offre de formation, 3 Formation continue et formation tout au long de la vie
À côté d’une large offre en formation initiale, l’USTL se caractérise par une forte tradition de formation continue. Elle réalise 10% de l’activité nationale dans ce domaine (p.5).
3 Formation continue et formation tout au long de la vie
Les ressources liées à l’activité de formation continue (environ 10800000 €) représentent 15 % du budget de l’université plaçant celle-ci en tête des universités françaises. 45% des ressources proviennent des pouvoirs publics, 33% des entreprises, 15% des OPCA et le reste représente la contribution des particuliers. Le nombre de stagiaires relevant d’un dispositif d’aide ou demandeurs d’emploi (5776) représente la moitié des stagiaires accueillis alors que 4995 sont issus des entreprises et le reste (env. 1300) sont des individuels. Un tiers des stagiaires préparent un diplôme national et 3 formations sont organisées à distance.
La formation continue est pilotée par le SUDES, service commun. Celui-ci harmonise l’activité de formation continue au sein de l’université, met en cohérence la réponse de l’université avec la demande extérieure, pilote la validation des acquis et coordonne les négociations de conventions et définit les règles communes de formation et de tarification. Toutes les formations sont mises en oeuvre au sein des unités (UFR, IUT et écoles internes). L’IAE pilote ses propres actions de formation continue de même que l’IUT pour un petit nombre.
Un comité paritaire d’orientation stratégique comprenant des représentants de l’université, des collectivités locales, des organisations patronales, OPCA et branches permet à l’université d’être à l’écoute des donneurs d’ordre en matière de formation continue. L’Université de Lille, qui fut pionnière dans le domaine de la formation continue puisqu’elle en proposait avant la loi de 1971, a eu diverses organisations qui sont à l’origine de la coexistence de plusieurs entités dans le domaine.
Le CUEEP, institut interne qui était service unique jusqu’en 1986, s’est vu retirer son rôle de pilote au profit du service commun SUDES. Le CUEEP conserve la maîtrise des actions en sciences de l’éducation, de celles de niveau IV, V et VI et de la préparation au DAEU pour lesquelles les ressources sont presque essentiellement des subventions qui transitent par le SUDES (qui effectue un prélèvement de 8%). L’évolution de la nature des subventions et de leur montant engendre un déficit structurel du CUEEP qui pèse sur le budget de l’université (malgré des diminutions de charges, 150 contractuels restent rémunérés sur ressources propres du CUEEP). Même si l’université veut utiliser le CUEPP pour la mise en oeuvre du PPP (Projet personnel et professionnel le déficit structurel du CUEEP devra être résorbé. De plus, le projet de la création de l’Université de Lille milite pour que l’USTL mette en chantier rapidement une restructuration de la formation continue.
La validation des acquis concerne la validation d’acquis en vue de l’inscription à une formation au sens du décret de 1985 et celle en application du dispositif VAE. Dans le premier cas l’université a traité 1226 dossiers et accordé 1079 validations au cours de la dernière année. Dans le second cas elle a traité 307 demandes et accordé 45 validations totales représentant 10 % des VAE accordées par toutes les universités de même typologie et 261 validations partielles représentant 1/3 de celles accordées par les universités de même typologie. Pionnière en matière de formation continue et de validation des acquis, l’université souhaite capitaliser cette expérience pour constituer un pôle de formation tout au long de la vie. La mise en place du PPP au sein des parcours va dans ce sens tout comme la restructuration de services communs en cours (voir plus loin). Cependant l’université devra veiller à rapprocher ses problématiques en matière de formation continue et de formation initiale et s’attacher à donner une meilleure lisibilité aux services communs concernés (p.16-17).
Lille2: Table des matières - La stratégie en matière de formation, Le pilotage de l’offre de formation, III – La formation continue.
III – La formation continue
L’organisation de la formation continue à l’Université Lille 2 est très opaque en raison de l’existence d’un double système. En effet, trois UFR et trois instituts développent en leur sein, de manière indépendante, des activités de formation continue. Les autres UFR et instituts fonctionnent avec le service commun de formation continue de l’université qui se comporte de surcroît lui-même comme un centre de formation puisqu’il est responsable de fait d’un DEUST (cohabilité avec deux autres universités) et d’une licence professionnelle.
Si le CEVU est sollicité pour donner son avis sur les diplômes ouverts à la formation continue, la politique de formation continue n’est pas examinée par cette instance. Notons que ce service commun fait actuellement apparaître un déficit de fonctionnement s’élevant à 250 000 euros et que l’absence de moyens financiers délégués, pour subvenir aux dépenses des formations habilitées dont il a la gestion, peut expliquer une bonne partie de ce déficit. Pour l’ensemble des dossiers devant attester des activités de formation continue de l’université, et en particulier pour le bilan financier, c’est le service commun qui collecte auprès de l’ensemble des UFR et départements concernés les informations financières pour confectionner un tableau récapitulatif (une fois par an) p.15.
En matière de formation continue, la communication de l’établissement est indigente, sauf lorsque les composantes gèrent elles-mêmes leur formation continue (p.15).
Artois: Table des matières - La stratégie en matière de formation, IV – Un vrai savoir-faire en formation continue et en apprentissage, 1 Formation continue.
1 Formation continue
L’UA, en particulier l’IUT de Lens, dispose d’une expérience remarquable de formation continue, et a mis à juste titre les synergies et l’intégration FI-FC au centre de sa stratégie. L’UA, bien positionnée géographiquement au coeur d’un large bassin industriel, a su se mettre au service des entreprises (partenaire du pôle formation de la CCI), et de la population (2 716 stagiaires en 2007, 10 % des diplômés). Toute l’activité de FC de l’UA est commune et pilotée par le SEPIA. Le chiffre d’affaires total de 2,128 M€ (2007) se décompose pour 50,7 % en contrats publics (à 93 % appel d’offres du plan de formation régional), 46 % d’entreprises et leurs OPCA, et 4 % particuliers et autres. À la demande du conseil régional, l’UA oriente progressivement son offre vers le soutien aux pôles de compétitivité présents dans la région et a d’ailleurs construit un indicateur d’"adhérence aux pôles de compétitivité".
Au niveau inter-universitaire, le directeur du SEPIA est le coordonnateur du réseau de formation continue de l’Enseignement supérieur de la région (six universités + ARCNAM).
L’UA est très active en VAE (266 jurys cumulés au 26-11-2008, dont 155 pour la seule LP Commerce de l’IUT de Lens). La VAE a concerné 30 filières de l’UA sur 87 mi-2008. L’activité du SEPIA (607 personnes accompagnées en 2007) a d’ailleurs été valorisée au sein de l’UA ; l’expérience acquise en matière d’accompagnement et d’orientation auprès des stagiaires FC a facilité la mise en place du plan licence ; la démarche "compétences" de l’UA est animée par le conseiller VAE ; la FC contribue à la définition de la nouvelle offre de formation.
L’intégration de l’IUFM amènera le SEPIA à ouvrir un chantier important, la formation continue des maîtres et la VAP/VAE qui permettra d’amener des professionnels aux métiers d’enseignement – ou de "requalifier" des enseignants déjà en place, processus freiné par l’académie en raison de son coût.
Le SFC dispose de 24,5 postes dont quatre fonctionnaires. Ce service parvient à équilibrer ses comptes et au-delà puisque l’UA peut opérer un prélèvement égal à 20 % de son chiffre d’affaires (p.12).
Les Points forts: Expérience en matière de formation continue et d’apprentissage (p.29).
Ecole Nationale des Chartes: la Formation Continue n'est pas dans la Table des Matières.
Les initiatives en matière de formation continue sont plus récentes et plus modestes. L’ENC affiche de grandes ambitions à cet égard, mais les réalisations se comptent encore à l’unité: un stage annuel de paléographie, qui remplace un cours du soir des Archives nationales, et une formation de 30 heures aux recommandations XML/TEI (éditions critiques de textes). L’ambition est d’avoir un catalogue d’une vingtaine de stages par an à vocation scientifique en direction des archives, des bibliothèques et des groupes de recherche, particulièrement dans quelques secteurs pointus (héraldique, sigillographie…). L’ENC paraît savoir caler ses projets dans le paysage existant de la formation continue et a commencé à mettre en place à cet effet une organisation administrative. Si la situation actuelle est encore balbutiante, il y a sur ce terrain de véritables opportunités que l’ENC est en capacité de saisir (p.12).
III – Les recommandations
Développer les activités de formation continue, en exploitant le fort potentiel qui existe dans les régions et les collectivités territoriales, comme dans le secteur privé (p.25).
 
http://www.aeres-evaluation.fr/extension/aeres_ext/design/aeres/images/css/logo.pngThese reports are written in October and November 2009 Valenciennes Hainaut-Cambrésis, Lille1, Lille2, Artois, Ecole Nationale des Chartes.
Here the passages concerning Continuing Education.
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