07 mai 2010

Enseignement supérieur : entre 37.000 et 50.000 précaires

Retour à la page d'accueilPar Patrick Lallemant. S'appuyant sur les résultats d'une enquête en ligne, une intersyndicale estime entre 45.000 et 50.000 le nombre d'emplois précaires dans l'enseignement supérieur et la recherche publique en France. De son côté, dans un rapport publié en février dernier, le ministère en compte 10.000 de moins.
4.409 personnes ont répondu au questionnaire mis en ligne entre fin octobre et mi-décembre 2009 par une vingtaine de syndicats et organisations. Ses résultats ont ensuite été décryptés par des sociologues et des statisticiens.  D'après cette enquête, entre 45.000 et 50.000 personnes, soit environ 20% de l'ensemble des effectifs, occupent des emplois précaires. Chargés de cours vacataires, contractuels, doctorants, docteurs sans poste ou personnels non enseignants... leurs situations sont diverses, même s'ils partagent certaines caractéristiques. La précarité touche par exemple en premier lieu les femmes : elles constituent 60 % des non-permanents. Elles représentent même 68 % des non-titulaires en sciences humaines, et jusqu'à 90 % des personnels administratifs. En outre, la moitié des précaires a moins de 30 ans. Enfin, beaucoup doivent cumuler plusieurs contrats, souvent de courte durée, et ne sont payés que sur dix mois plutôt que douze. Ces difficultés ne semblent toutefois pas décourager les vocations : près des deux tiers de ces personnes (64%) affirment vouloir continuer à travailler dans le supérieur ou la recherche.
De son côté, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche avance d'autres chiffres, après avoir fait réaliser une enquête sur « L'état des lieux de l’emploi scientifique en France » (2009), présentée le 10 février dernier au Conseil supérieur de la recherche et de la technologie. S’appuyant sur les données fournies par ce rapport, il estime à 37.000 le nombre de personnels non-titulaires (c'est-à-dire n’ayant pas le statut de fonctionnaires), dont 23.500 dans les universités. Ces chiffres, précise-t-on au cabinet de Valérie Pécresse, recouvrent des réalités très diverses, par exemple les attachés temporaires d’enseignement et de recherche (ATER), les moniteurs, les lecteurs ou encore les maîtres de langue. L' objectif affiché reste cependant de faciliter le passage de ces personnels non titulaires en contrat à durée indéterminée (CDI), ou sur des emplois de fonctionnaires. Le ministère rappelle d'ailleurs que des mesures ont été récemment prises à cet effet : création du contrat doctoral, prise en compte grâce au plan Carrières, des expériences d’Ater ou de moniteur dans l’ancienneté des nouveaux maitres de conférences, possibilité de transformation en CDI pour les contractuels.
Back to home pageBy Patrick Lallemant. Based on the results of an online survey, an Inter estimated between 45,000 and 50,000 the number of precarious jobs in higher education and public research in France. In turn, in a report published last February, the department has some 10,000 less. 4409 people responded to the questionnaire on line in late October and mid-December 2009 by a score of unions and organizations. More...

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"Question de compétences - Recruter sans CV"

Association pour l'emploi des CadresL’Apec lance un nouveau service de recrutement innovant : « Question de compétences - Recruter sans CV ». Cette démarche, fruit de l’expertise de l’Apec en matière de recrutement cadre, s’adresse aux entreprises qui souhaitent centrer leurs recrutements sur les compétences des candidats, là où l’approche traditionnelle se focalise sur la durée des expériences ou la nature du diplôme. Ce service repose sur un questionnaire en ligne élaboré conjointement par l’Apec et l’entreprise, permettant aux candidats d’être sélectionnés... sans CV, ni lettre de motivation!
Concrètement, l’entreprise diffuse une offre d’emploi et invite le candidat à répondre à un questionnaire en ligne de 20 à 30 items. Ce questionnaire est élaboré par l’Apec et l’entreprise. Ils définissent ensemble les compétences nécessaires pour le poste : en termes de savoir-faire opérationnels pour occuper la fonction, de bonne compréhension des valeurs de l’entreprise, de management etc. Ce questionnaire donne la parole au candidat qui peut s’exprimer librement sur ses compétences. Des mises en situation permettent aux recruteurs d’évaluer sa motivation et sa capacité à se projeter réellement dans le poste.
L’approche « Questions de compétence – Recruter sans CV » remet ainsi en cause les réflexes traditionnels qui conduisent souvent au recrutement de « clones » ou les envois de candidatures formatées. Elle permet à l’entreprise de diversifier ses sources de candidatures et de lutter contre les discriminations à l’embauche.
Plusieurs grandes entreprises utilisent actuellement ce service : Auchan, Danone, Konica-Minolta, Areva et Veolia. Télécharger le Communiqué de presse.

Stowarzyszenie na rzecz wykorzystania ramkiAPEC uruchomiła nowy serwis rekrutacyjny innowacji: "Pytanie umiejętności - Rekrutacja bez CV." Takie podejście, wynik ekspertyzy ramach APEC rekrutacji, skierowana do firm, które chcą skupić się na ich umiejętności rekrutacji kandydatów, w którym tradycyjne podejście koncentruje się na czas trwania eksperymentu lub charakter stopnia.Usługa ta opiera się na internetowy kwestionariusz opracowany wspólnie przez APEC i firmy, dzięki czemu kandydatów do wyboru ... nie CV lub list motywacyjny! Więcej...

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Le FPSPP définit ses règles de péréquation pour financer les OPCA

http://www.arftlv.org/images/master_default/Logo_ARFtlv.gifDans le cadre de ses missions le Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP) assure la péréquation des excédents des OPCA et OPACIF pour permettre à ceux dont les ressources sont insuffisantes de financer des CIF, la portabilité du DIF ou des contrats et périodes de professionnalisation d'au moins 120 h et visant des certifications inscrites au RNCP ou figurant sur une liste établie par une branche professionnelle.
Le conseil d'administration du FPSPP a défini le 29 avril 2010 les critères d'affectation de ses fonds au titre de cette péréquation pour 2010. Le coût moyen de prise en charge par les OPCA qui souhaitent bénéficier de la péréquation doit être au maximum de 11000€ pour les contrats de professionnalisation conclus avec les jeunes non diplômés, les bénéficiaires des minima sociaux et les anciens titulaires d'un contrat unique d'insertion. Ce coût moyen ne doit pas dépasser 6800 € pour les contrats conclus avec d'autres publics.
Par ailleurs, la répartition des 60 millions d'Euros réservés pour financer des CIF-CDI aux OPACIF en manque de trésorerie prendra en compte le nombre de salariés d'entreprises de moins de 50 salariés pris en charge, le poids de la collecte de chaque OPACIF au titre du CIF-CDI et de leur contribution au FPSPP. Enfin, le FPSPP accompagnera les OPCA justifiant d'un besoin de trésorerie à hauteur de leurs décaissements au titre de la portabilité du DIF. Dans ces 3 cas, les versements du FPSPP n'interviendront que sur justification d'un besoin constaté de trésorerie réalisée par un commissaire aux comptes.
http://www.arftlv.org/images/master_default/Logo_ARFtlv.gifOsana tehtävän rahaston yhteinen ura turvallisuus (FPSPP) varmistaa tasaamiseksi ylijäämä OPACIFs OPCA ja antaa niille, joiden varat eivät riitä rahoittamaan CIF, siirrettävyyden FID tai sopimuksen aikana ja ammattimaisemmaksi vähintään 120 tuntia ja tutkintojen lueteltujen NCPR tai luettelossa vahvistetaan alan asiantuntijalle.
Hallitus on määritellyt FPSPP 29 huhtikuu 2010 jakoperusteet sen varat tämän tasausjärjestelmä 2010. Lue lisää...

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Les services de l'ANFH en matière de dispositifs individuels de formation

http://www.arftlv.org/images/master_default/Logo_ARFtlv.gifQuelles sont les attentes des agents de la fonction publique hospitalière en matière de formation? S’estiment-ils suffisamment informés des dispositifs individuels existants? Comment jugent-ils l’accompagnement dispensé par les professionnels?... Une enquête vient d’être réalisée sur le sujet par l’institut de sondage CSA pour l’ANFH.
Cette enquête a été menée fin janvier 2010 auprès d’agents de la fonction publique hospitalière ayant obtenu le financement d’un dispositif individuel de formation, pour la très grande majorité sous la forme d’un congé de formation professionnel (CFP).
Les principales motivations des agents hospitaliers sont d’évoluer et de changer de métier. Pour 79% des agents interrogés, le dispositif individuel s’inscrit dans un objectif d’évolution à la fois professionnelle et personnelle. 9 agents sur 10 considèrent que le dispositif individuel de formation dont ils ont bénéficié a répondu à leurs attentes. Pour les deux tiers des agents ayant terminé leur formation, des évolutions professionnelles sont déjà réalisées ou en projet : changement de poste ou obtention de nouvelles attributions (62%), nouveau pôle ou service (48%), changement de métier (46%) ou promotion (34%).
http://www.arftlv.org/images/master_default/Logo_ARFtlv.gifQuali sono le aspettative dei pubblici dipendenti dell'ospedale di formazione? Si sentono sufficientemente informati sulle attuali dispositivi personali? Come fanno a giudicare il sostegno dato dai professionisti?... L'indagine è stata condotta sul tema da parte dell'Istituto polling CSA per ANFH. Maggiori informazioni...

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Création d’une aide individuelle à la formation professionnelle

Pôle Emploi, page d'accueil Création d’une aide individuelle à la formation professionnelle destinée à certaines formations ou aux bénéficiaires de certains dispositifs d’aide au retour à l’emploi.
Article I - Objectifs et nature de l’aide
Une aide individuelle à la formation professionnelle est créée afin de contribuer au financement des frais pédagogiques de formation suivie par des demandeurs d’emploi ou des bénéficiaires de CRP ou de CTP, pour les projets de formation dont la pertinence est validée par Pôle emploi et qui relèvent d’une des situations ci-après :
1) Formation co-financée avec des OPCA dans le cadre des dispositifs CTP/CRP
2) Formation non couverte par les achats de la région ou de Pôle emploi (notamment en cas de lots restés infructueux)
3) Formation dont l’accès est conditionné à la réussite d’un concours
4) Stage préparatoire à l’installation des futurs artisans
5) Formation financée par le DIF du bénéficiaire.
Article II - Bénéficiaires et conditions d’attribution
L’aide peut être accordée à tout demandeur d’emploi inscrit ou bénéficiaire des dispositifs CTP/CRP, au regard de la cohérence des objectifs de la formation avec son projet professionnel.
S’agissant des formations co financées dans le cadre des dispositifs CTP/CRP, l’aide peut être attribuée lorsque le coût dépasse la prise en charge moyenne des OPCA ou la limite temporelle du cadre CTP/CRP.
S’agissant des formations dont l’accès est conditionné à la réussite d’un concours, l’aide peut être attribuée lorsque le demandeur d’emploi est inscrit à Pôle emploi en catégorie 1 ou 2 depuis au moins 6 mois ou justifie de 2 ans d’activité professionnelle pour les formations de niveau III à I. L’aide peut être attribuée pour les stages préparatoires à l’installation des futurs artisans en l’absence d’aide régionale équivalente.
Article III - Montant
La prise en charge par Pôle emploi est complémentaire et subsidiaire aux dispositifs financés par les conseils régionaux, généraux ou toute autre collectivité publique et par les organismes paritaires collecteurs agréés. Le montant de l’aide est déterminé au cas par cas par l’autorité compétente pour l’octroyer. Dans le cas de « + DIF », cette aide est plafonnée à 1500 euros.
Article IV - Modalités de versement, formalités et justificatifs à fournir
La demande d’aide à la formation individuelle doit être déposée auprès de Pôle emploi au plus tard 15 jours avant l’entrée en formation. Le montant de l’aide financière destinée au demandeur d’emploi est directement versé à l’organisme de formation choisi par le demandeur d’emploi et validé par Pôle emploi, suivant un mécanisme de subrogation dont les modalités sont arrêtées par décision du directeur général.
Article V - Rémunération
L’aide individuelle à la formation ouvre droit au titre et pour la durée de la formation qu’elle finance à l’attribution des aides aux frais associés à la formation (AFAF) et à la rémunération de formation Pôle emploi (RFPE) dans les mêmes conditions et selon les mêmes modalités que celles arrêtées par la délibération n°2008/04 du 19 décembre 2008 susvisée.
Article VI - Exécution de la délibération
Le directeur général de Pôle emploi est chargé de l’exécution de la présente délibération qui sera publiée au Bulletin officiel de Pôle emploi. Toutes précisions nécessaires à la mise en œuvre de cette aide sont définies par décision du directeur général.
BOPE n°2010-32 du 3 mai 2010.
Empleo de Cluster Server Home PageCreación de una ayuda en la formación profesional de determinados cursos o beneficiarios de ciertos dispositivos de ayuda al retorno al trabajo.
Artículo I - Objetivos y naturaleza de la asistencia

Una ayuda en la formación se creó para ayudar a financiar los costes educativos de formación impartidos a los demandantes de empleo o en los receptores de la PCR o CTP para proyectos de formación cuya importancia queda confirmada por el centro de empleo y dentro de una de las siguientes situaciones:

1) La formación cofinanciados con OPCA en dispositivos SOC / PCR

2) La formación no está cubierto por las compras de la región o centro de trabajo (en particular, para los lotes infructuosa)

3) La formación que el acceso está condicionado por el éxito de un concurso

4) Curso de capacitación en la instalación de los artesanos futuro

5) La formación financiado por el DIF del destinatario
. Más información...

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Formation continue à l'université : peut beaucoup mieux faire

Par FG. Dans le dernier billet de son blog Educpros Formation continue en université, Pierre Dubois en dresse le bilan à partir d’une récente note du ministère. Et dégage les points sur lesquels les universités ont intérêt à s'améliorer. Chiffres d’affaires en baisse (203 millions en 2007 contre 206 millions en 2006), plus grand nombre de stagiaires (347 000 en 2007) mais diminution du nombre moyen d’heures par stage (120 heures en 2007 contre 124 heures en 2006) : la formation continue n’est toujours pas le point fort des universités. La formation professionnelle continue (FPC), devenue “formation tout au long de la vie” par la loi de 2004, est-elle une source de revenus significative pour les universités passées aux “responsabilités et compétences élargies” (RCE)? Faut-il inclure la FPC dans leurs indicateurs de performance? Existe-t-elle en 1er cycle, le cycle “Licence”, et pourrait-elle se développer dans les Instituts d’enseignement supérieur (IES) dont ce blog porte le projet? La DEPP vient de publier les chiffres de la FPC dans les établissements supérieurs publics (universités, grands établissements, CNAM)… en 2007 (DEPP, Note d’information, n°10.05, mars 2010). Le bilan global n’est pas fameux et les universités s’en sortent moins bien que les autres établissements (tableau 1) : chiffres d’affaires en baisse (203 millions en 2007 contre 206 millions en 2006), plus grand nombre de stagiaires (347.000 en 2007) mais diminution du nombre moyen d’heures par stage (120 heures en 2007 contre 124 heures en 2006). Les universités, désireuses d’augmenter leurs ressources en FPC, doivent savoir plusieurs choses et adapter leur offre de formation en conséquence. 1.Les financeurs de la FPC sont, de plus en plus, les entreprises, directement ou par l’intermédiaire de leurs OPCA (mais qu’en a-t-il été en 2008 et en 2009?); les fonds publics (Etat, régions) ont reculé ces dernières années (graphique 1). 2.La FPC concerne des publics divers (tableau 2): la demande la plus importante (en heures stagiaires) est celle des particuliers (dont celle des publics du 3ème âge), en léger recul cependant de 2006 à 2007, puis celle des salariés (demande en recul pour ce qui est du plan de formation de l’entreprise et du congé individuel de formation, demande en forte hausse pour ce qui est du contrat de professionnalisation ; et enfin demande en progression pour les demandeurs d’emploi. 3.La durée moyenne des formations diminue d’année en année et n’était plus que de 120 heures par an ; les universités doivent en tenir compte sauf à négliger les signaux envoyés par le “marché”. Elles doivent également accélérer la montée en puissance des VAE partielles. 4.Quatre universités se distinguent en matière de formation proposée aux “particuliers inter-âges” (tableau 3). En 2007, Paris 4 a accueilli 31.500 stagiaires de ce type pour une durée moyenne de 9 heures dans l’année, Nantes, 14.600 stagiaires (moyenne : 15 heures), Lyon 2, 11.500 stagiaires (moyenne : 46 heures). L’université de Caen n’a accueilli que 7.400 stagiaires, mais pour une durée moyenne de 256 heures ; elle emporte la palme dans cette catégorie. 5. Moins de la moitié des stagiaires viennent rechercher un diplôme (national ou d’université) (graphique 2). Un peu plus de la moitié se sont inscrits dans des formations inférieures à 100 heures ou dans des formations culturelles. 6. En 2007, les universités ont délivré aux stagiaires de formation continue 26.000 diplômes d’université (tableau 4) et 31.000 diplômes nationaux, dont 6.600 licences professionnelles (en forte hausse par rapport à 2006) et 6.850 masters professionnels (tableau 5). 6.600 licences professionnelles, c’est encore peu mais cela signifie qu’il y a un espace pour la formation continue dans les Instituts d’enseignement supérieur. 7. Cinq spécialités dépassent les 3 millions d’heures/stagiaires (tableau 6): les services à la personne, échange et gestion, sciences humaines et droit, formations générales, communication et information. 8. Les universités utilisent encore peu la formation à distance (tableau 7): 12.000 stagiaires sur 347000; une progression ne devrait pas être trop difficile!
Bref, il ne devrait pas être bien difficile pour les universités de mieux faire en “formation tout au long de la vie”. Pourquoi ne font-elles pas mieux? Aux commentateurs de cette chronique de le dire! Laissez un commentaire.
By FG. In the latest entry on his blog Educpros Continuing education in college , Pierre Dubois, takes stock from a recent note by the ministry.And identifies areas in which universities have an incentive to improve. Turnover reduction (203 million in 2007 against 206 million in 2006), the largest number of students (347,000 in 2007) but decreased the average number of hours per course (120 hours in 2007 against 124 hours in 2006) : training is not always the forte of universities. Training (CVT), which became "training throughout life" by the 2004 Act, it is a significant source of revenue for universities passed to the "enlarged powers and responsibilities" (NCE)? Must include CVT in their performance indicators ? Does she first cycle, the cycle "License", and will it grow in the Institutes of Higher Education (IES) that this blog is the project?  DEPP has recently published figures of CVT in public higher education institutions (universities, large institutions, CNAM) ... in 2007 (DEPP, Information Note, No. 10.05, March 2010).  The overall balance is not great and universities have done less well than other schools (Table 1) turnover reduction (203 million in 2007 against 206 million in 2006), the largest number of trainees ( 347,000 in 2007) but decrease the average number of hours per course (120 hours in 2007 against 124 hours in 2006). Leave a comment. More...

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