http://www.elysee.fr/pictures/home_control/header/headersv7.jpgQuelques extraits:
Le retour aux priorités du savoir, voici l’objectif qui a présidé à la mise en oeuvre de la loi relative aux Libertés et aux Responsabilité des Universités (LRU), entrée en vigueur grâce au travail très remarquable de Valérie PECRESSE. Eh bien les universités françaises sont aujourd’hui autonomes, enfin ! Y a-t-il un seul pays où les universités réussissent sans l’autonomie, sans la liberté de se gouverner, la capacité de se gérer elles-mêmes, pour servir au mieux leurs projets d’enseignement et de recherche ?
Certains redoutaient que les présidents d’université ne disposent d’un pouvoir excessif ; d’autres agitaient la menace d’universités livrées aux intérêts privés ; d’autres enfin prophétisaient que les humanités et les sciences sociales seraient marginalisées...
Les Présidents d’universités et leurs conseils d’administration ont compris tous les avantages que leurs universités pouvaient retirer de cette autonomie : souplesse dans la gestion, liberté de faire des choix mieux adaptés à l’environnement, meilleure réponse aux attentes des étudiants, liberté de créer des emplois, - oui, de créer des emplois, comme ont pu le faire un certain nombre d'universités avisées - , possibilité de mieux rémunérer les personnels scientifiques et administratifs...
Comme l’ont récemment suggéré un certain nombre de responsables universitaires, je trouve par exemple qu’il n’est pas normal que tous les membres des conseils d'administration d’universités autonomes, y compris les personnalités extérieures, ne puissent participer à cet acte décisif qu'est l’élection du président d’université...
Nos universités souffraient d’une indigence constatée par tous, j’ai employé un mot fort mais je le pense, d’une indigence : des bâtiments mal entretenus, des capacités d’accueil insuffisantes, des équipements absents, des bibliothèques trop peu accessibles, et des conditions de vie misérables pour un trop grand nombre d'étudiants...
Jusqu’à présent, en matière de recherche, la France avait cantonné les universités dans un rôle subsidiaire, alors que partout dans le monde, l’Université joue un rôle central pour la recherche et les transferts de technologie vers l'industrie. Ecouter le discours. Texte entier: Voeux 2010 sarkozy.
http://www.vousnousils.fr/img/v2/logo.jpgRéactions
Voici les réactions des syndicats de l'Education nationale et de l'Enseignement supérieur au discours prononcé lundi par le président Nicolas Sarkozy à Gif-sur-Yvette (Essonne) sur l'enseignement et la recherche.
Snesup, syndicat national de l'enseignement supérieur - "Le président de la République, dans un discours auto-satisfait, a vanté les qualités prétendues de sa politique qui conduit, en réalité, à la destruction du service public, des solidarités, de la démocratie et de la collégialité. "Le Snesup dénonce l'entêtement du président de la République qui refuse d'entendre la communauté universitaire et ses revendications". "Le Snesup condamne une conception élitiste privilégiant les classes préparatoires et les grandes écoles comme le seul lieu à même de jouer un rôle d'ascenseur social. Se priver du large vivier créatif formé par les universités illustre la défiance du chef de l'Etat à l'encontre des capacités effectives de l'université"....

http://www.vousnousils.fr/img/v2/logo.jpgLe PS a estimé lundi que Nicolas Sarkozy avait proposé un "exercice d'illusionnisme" dans ses voeux au monde de l'éducation et de la recherche, et a déploré l'écart "stupéfiant entre les déclarations d'intention et les faits". "Abandonnant pour une fois le ton méprisant et insultant avec lequel il s'adresse d'habitude au monde de l'enseignement et de la recherche, il se proclame aujourd'hui le meilleur défenseur de la science et de la diffusion du savoir", écrivent dans un communiqué les secrétaires nationaux PS Bruno Julliard (Education) et Bertrand Monthubert (Enseignement supérieur et Recherche), qui dénoncent "encore un exercice d'illusionnisme". "L'écart est stupéfiant entre les déclarations d'intention et les faits" et "Nicolas Sarkozy a beau jeu de se lamenter sur la faible attractivité des carrières scientifiques, lui qui est à l'origine de 900 suppressions de postes d'enseignants-chercheurs en 2009", poursuivent-ils.
http://www.elysee.fr/pictures/home_control/header/headersv7.jpgAlgunos extractos:
Volver a las prioridades de los conocimientos es el objetivo que supervisó la aplicación de la Ley de Libertad y Responsabilidad de las Universidades (LRU), que entró en vigor por el notable trabajo de Valérie PECRESSE. Bueno, las universidades francesas son ahora autónomas, ¡por fin! ¿Hay un país donde las universidades están operando sin autonomía, sin libertad para gobernarse a sí mismos, la capacidad de gestionar ellos mismos, para servir mejor a sus proyectos educativos y de investigación? Texto completo: Sarkozy votos en 2010.
http://www.vousnousils.fr/img/v2/logo.jpgReacciones
Aquí están las reacciones de los sindicatos de Educación y Educación Superior en el discurso pronunciado el lunes por el presidente Nicolas Sarkozy en Gif-sur-Yvette (Essonne) en la enseñanza y la investigación. SNESup, la Unión Nacional de Educación Superior - "El presidente, en un discurso de auto-satisfecho, alabó las cualidades de su supuesta política que conduce, de hecho, la destrucción de los servicios públicos, la solidaridad de la democracia y la colegialidad. Más información...