Pour se former, les femmes réorganisent leur vie personnelle deux fois plus souvent que les hommes et elles sont plus nombreuses à déclarer que ces réorganisations génèrent des frais. C’est moins le fait d’être femme que d’être mère qui rend nécessaire les réorganisations, particulièrement quand les enfants sont très jeunes. Ce sont d’ailleurs les conditions de garde des enfants qui sont le plus fréquemment revues. En écho, les mères de famille accèdent moins à la formation que les femmes.
L’impact de la situation familiale sur la probabilité de se réorganiser ajouté aux coûts éventuels des réorganisations invitent à penser que les conditions de suivi des formations s’avèrent déterminantes pour nombre de salariés. Beaucoup sont contraints par des emplois du temps et des ressources qui n’autorisent pas toujours la mise en oeuvre des moyens qu’appelle le suivi d’une formation. Si les charges familiales viennent peser plus particulièrement sur les réorganisations féminines, elles peuvent donc s’avérer un obstacle à la formation quand elles s’accompagnent de contraintes que le ménage ne peut parvenir à surmonter. En outre, la durée de la formation intervient dans l’étendue des réorganisations.
Συνδυασμός της οικογενειακής ζωής και της κατάρτισης, ένα γυναικών. Για να καταρτίζουν τις γυναίκες να αναδιοργανώσει τη ζωή τους δύο φορές τόσο συχνά όσο και οι άνδρες είναι πιο πιθανό να δηλώσουν ότι παράγουν αυτές οι δαπάνες αναδιοργάνωσης. Περισσότερα...