05 avril 2009

La FCU (Formation Continue Universitaire) et l'AERES (Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur) 3

Rapport de synthèse des évaluations des universités de la vague B
La formation continue

Les activités de formation initiale et de formation continue demeurent largement disjointes. Seul un nombre très restreint d’universités affichent une politique de Formation Continue correctement définie. Quant à la perception des enjeux liés à la mise en place du processus de formation tout au long de la vie, elle se révèle largement inexistante dans les établissements.
Bien que ce passage soit bref, il mérite de se pencher sur les éléments qui ont amené sa rédaction par les experts de l'Aeres. Voici établissement par établissement ce qui concerne la Formation Continue Universitaire (FCU) dans les rapports d'évaluation des établissements de la vague B.
Partie 3 : Académies de Rennes, Rouen, Strasbourg, Toulouse, Versailles,
Ecoles françaises à l’étranger, Organismes. Suite de l'article 1 et de l'article 2.
Synthesis of the evaluations of the universities of the wave B. Here for each individual establishment regard to continuing education: The FCU in the evaluation reports of the institutions of wave B. Following the Article 1 and the article 2.

Académie de Rennes :

- L’université de Bretagne occidentale :
II - La formation continue
L’orientation politique de la formation continue et de l’éducation permanente est confiée à une vice-présidence assistée d’un « conseil d’orientation et de gestion des actions de la formation continue et de l’éducation permanente ». Son développement est le résultat d’une volonté politique forte de l’établissement depuis plusieurs contrats quadriennaux. La mise en oeuvre de cette politique est confiée principalement au « service universitaire de la formation continue et de l’éducation permanente » (SUFCEP). Ce service commun assure, en liaison avec les composantes, l’ingénierie pédagogique et administrative des actions de formation continue et d’éducation permanente. Il faut noter que, à côté de ce service, existent des pôles de développement de la FCau sein des IUT de Brest et de Quimper et de l’UFR de médecine.
Le SUFCEP est structuré en fonction de ses diverses missions. Chacune des 7 structures qui le composent (ingénierie de la formation, reprise des études et validation des acquis, bilan de compétences, formation d’adultes, apprentissage, formation de formateurs, éducation permanente), auxquelles il faut ajouter une cellule administrative, dispose de ses moyens propres. Il emploie 36,5 ETP dont 25,6 sont financés par l’université. Au sein du SUFCEP, l’unité de recherche action en formation de formateurs (URAFF) peut jouer un rôle important et notable dans la formation des enseignants-chercheurs, des tuteurs de stage et d’apprentissage. Les indicateurs de la FC qui avaient connu une bonne progression à la fin des années 1990 connaissent une certaine stagnation depuis cette période. Cela est aussi vrai pour les recettes que pour le nombre d’heures/stagiaires.
Il n’en demeure pas moins que l’UBO reste bien positionnée, en assurant le quart du nombre d’heures/stagiaires et le tiers du chiffre d’affaires des universités de Bretagne. Il faut également noter le nombre important de dossiers de VAE traités par l’université. Entre 2002 et 2006, l’UBO a reçu 922 dossiers, en a accepté 882 et a délivré 240 diplômes à ce titre. Un projet de développement de la VAE, soutenu par le FSE, s’est traduit par plusieurs actions telles que l’évaluation des procédures de VAE déjà en place, la mise en oeuvre d’une démarche qualité, la formation des différents acteurs de la VAE, la création et l’amélioration des outils d’accompagnement et de suivi des candidats et le développement de la communication.
Un effort significatif du service a été réalisé en dehors du champ strict de la formation continue en matière d’apprentissage et d’alternance au cours du quadriennal 2004-2007 plaçant l’UBO à un très bon niveau aussi bien dans la région qu’au niveau national (286 apprentis en 2006 soit 1,61 % du nombre d’étudiants).
Il faut souligner que la formation continue (au sens large) est un secteur actif et dynamique au sein de l’UBO, que le service qui en a la charge (SUFCEP) est bien structuré, qu’il assure ses missions avec efficacité et un pilotage effectif des activités de la formation continue au sein de l’université (pages 13-14).

- L’université de Rennes I :
III - Formation continue
La formation continue et la VAE sont certainement des points forts de cette université. Ce succès est dû à une bonne communication, à une sérieuse logistique d’accompagnement, à un contact permanent avec les entreprises qui permettent des formations sur mesure. L’IPAG contribue à ce succès dans la reprise d’études pour la préparation aux concours de la fonction publique (page 12).
- L’université de Haute Bretagne - Rennes II :
Elle accueille un peu plus de 20 000 étudiants, 1 010 suivent les enseignements à distance. 2 311 étudiants sont inscrits en formation continue (page 5).
La formation continue (SFC) dont la réorganisation a été confiée à un spécialiste de marketing qui a fait, à la demande de la présidence, un ensemble de cinquante trois propositions. Elles concernent l’intégration de la formation continue dans les cursus de formations initiales, la collaboration avec les UFR, le soutien à la préparation du DAEU (environ 200 stagiaires), le développement de la VAE (80 dossiers en 2006), la mutualisation des moyens et ressources. Ce programme se heurte à deux obstacles. L’obstacle principal provient des enseignants qui répugnent à faire d’importants efforts supplémentaires non rétribués. Mais aussi on y retrouve la double difficulté endémique de Rennes 2 : comment augmenter le nombre de personnel IATOS affectés dans des structures transversales impulsées et contrôlées par la présidence (page 12) ?
- L’institut national des sciences appliquées de Rennes - INSAR : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.
- L’école des hautes études en santé publique - EHESP: le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.
- L’université de Bretagne sud :
Son activité de formation continue est fortement liée aux entreprises locales et la mission d’intégrer les candidats à la reprise d’études au sein des licences et masters professionnels est considérée comme essentielle. On peut constater aussi à l’entrée, au cours des quatre dernières années, une augmentation importante des dossiers traités et, en sortie, un fort taux de réussite (96%) et d’insertion professionnelle. Il existe néanmoins une marge de progression que les bonnes relations entretenues avec les milieux économiques et le projet d’introduire des chaires industrielles devraient favoriser. La demande de formation continue diplômante n’est d’ailleurs aujourd’hui qu’incomplètement satisfaite, « faute de moyens » selon ses responsables (page 7).
II - Points faibles : - un engagement limité en formation continue qui fragilise les relations avec les milieux socio-économiques (page 22).

Académie de Rouen :
- L’université du Havre :
3 La Formation continue
Ce secteur concurrentiel a des difficultés pour trouver sa place face aux organismes existants. Il souffre d'un déficit de reconnaissance en interne (pas d'enseignant recruté spécifiquement pour la FC) et en externe. La proposition de l'Université du Havre de créer un guichet unique accessible aux publics demandeurs doit se concrétiser, bien que la Maison de la formation permanente n'ait pas été retenue au CPER. Par ailleurs, la promotion de la VAE constituerait un élément de développement de la formation continue (page 10).
- L’université de Rouen :
Il apparaît un flux important de VAE, mais la communication des informations vers le service central de scolarité semble présenter des difficultés. Le projet de développement fait état d’une procédure lourde devant être améliorée par les propositions du comité de pilotage (page 14).
Le service de formation continue est globalisé à l’ensemble des services de l’université : son chiffre d’affaires est relativement stable, compte tenu de la concurrence et du programme régional qui a tendance à diminuer. Il gère également un CFA public, qui semble fonctionner de façon satisfaisante. Les HC sont payées directement par le service de formation continue, pour 400 000 euros (page 23).

Académie de Strasbourg :
- L’université de Haute Alsace :
IV – Stratégie en matière de formation continue
Le service de formation continue (SERFA) existe depuis la fondation de l’université. Le directeur, enseignant-chercheur et chimiste, est à la tête du service depuis plus de vingt ans. Outre le directeur, son adjoint et un comptable, le service a 5 chefs de projet. Pour un tiers, les actions menées sont des actions courtes, mais la répartition en nombre de stagiaires se fait de façon à peu près équivalente entre les deux types d’actions. Le SERFA offre une vingtaine de formations diplômantes. La part des étudiants en formation continue diplômante est de 5,3% à l’UHA, ce qui est supérieur à la moyenne nationale, mais aussi à la moyenne des universités de sa catégorie, dans les deux cas 3,5% (chiffres de la DEPP). Le chiffre d’affaires est de 1,5 M€ annuels pour 1863 stagiaires et 237066 heures stagiaires (chiffres de la DEPP). La part des étudiants en formation diplômante reflète bien la spécificité de l’UHA qui développe des formations professionnalisantes et dispose donc d’atouts à faire valoir dans ce domaine (page 16).
- L’école nationale supérieure de Chimie de Mulhouse : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.
- L’université Louis Pasteur - Strasbourg I : aucune mention ni de la formation continue, ni de la VAE.
- L’université Marc Bloch - Strasbourg II : L’organisation de la formation continue, service commun de l’université, est assez éclatée, les centres étant près des UFR. L’organigramme du service reflète un pilotage apparemment efficace. La FC gère deux licences professionnelles dans des secteurs porteurs (banque et collectivités territoriales). Le nombre de personnes inscrites en FC diplômante ou non est bon, compte tenu des domaines de formation de l’UMB ; l’organisation de formations “à la demande” doit être poursuivie et encouragée. L’articulation de la VAE par rapport à la VAP est cependant à améliorer : l’établissement ne délivrant que peu de VAE totales ou partielles (14 pour l’année 2007) page 12.
- L’université Robert Schuman - Strasbourg III :
L’Institut des hautes études européennes (IHEE) est la deuxième UFR. Créé en 1953, il a été rattaché à l’URS au moment de la partition, et est situé à proximité des institutions européennes. Il propose des mentions du master Droit et études européennes et deux programmes en formation continue pour environ 200 étudiants. Un rapprochement avec l’IEP est à l’étude (page 5).
Le Centre d’études internationales de la propriété industrielle (CEIPI, article 33), seul centre en France à former des mandataires français et européens. Il délivre des diplômes d’université et participe à la mention du master de Droit “Droit de la propriété intellectuelle”. Il comprend 216 étudiants majoritairement en formation continue diplômante, environ 1200 auditeurs en formation continue non diplômante et un centre de recherche labellisé jeune équipe en 2007. L’Institut du travail (IDT, article 33) : se définissant “comme une relation privilégiée entre l’université et le monde du travail”, l’IDT forme majoritairement des syndicalistes, représentants du personnel, conseillers prudhommaux, soit 400 stagiaires de formation continue (page 6).
IV – La formation continue et la formation tout au long de la vie
La direction affiche une politique volontariste dans le domaine de la formation continue et en donne pour exemple la nomination d’un chargé de mission auprès de la présidence ainsi que le recrutement d’un ingénieur d’études pour renforcer les compétences du service de formation continue. Un guichet d’accueil a été mis en place dans ce service qui s’occupe également de gérer les dossiers de VAE, dossiers qui restent encore très peu nombreux comme dans la plupart des universités d’Alsace d’ailleurs (15 en 2006-2007 pour l’URS, 28 pour l’ULP). Plus de la moitié des stagiaires reçoivent une formation diplômante et plus de 90% des formations se font sur financement privé, témoignant ainsi de la spécificité de certaines d’entre elles, CEIPI, IDT et EM Strasbourg. Notons le cas particulier du CEIPI qui forme des mandataires français et européens et possède un monopole de formation. Il représente une part importante des recettes de formation continue et bénéficie d’un statut exceptionnel : aucun prélèvement n’est en effet effectué sur ses recettes et on peut espérer qu’avec la création de l’UDS, cet état de fait sera remis en cause.
L’EM Strasbourg affiche des projets ambitieux de développement, largement soutenus par la Chambre de commerce et d’industrie, grâce à la création notamment d’un “executive master”, produit particulièrement rentable dans la plupart des écoles de commerce et des grands établissements et de nature à attirer de nombreux stagiaires tant au plan national qu’international.
Ainsi, l’URS réalise une part non négligeable de la formation continue de l’UDS (Données Cofisup 2005 : les ressources issues des activités de formation continue s’élèvent à 2,4 millions d’euros pour l’URS, 4,4 pour l’ULP et 0,8 pour l’UMB.). Toutefois, compte tenu des champs disciplinaires concernés où la demande est particulièrement élevée notamment dans les entreprises et l’administration publique, d’importantes marges de progression subsistent. La création de l’UDS devrait apporter des avantages en termes de rationalisation de l’offre de formation continue et de sa gestion. Un catalogue unique est en cours d’élaboration. Le Centre commun pourra également apporter son expertise et son appui logistique à l’ensemble des équipes (page 10).
- L’institut national des sciences appliquées de Strasbourg :
6 La formation continue
Respectant son histoire et son ancrage territorial, l’INSA a une activité de formation continue importante, diplômante et non diplômante. La formation non diplômante fonctionne à la carte, avec des produits innovants très appréciés, en particulier par les professionnels du BTP (“La pratique du droit à titre accessoire dans les métiers de l’ingénierie” (durée : 23 jours) ; “Bâtiments à basse énergie” (5 jours) ; …). Quant à l’acquisition d’un diplôme, elle peut se faire selon cinq voies : - ingénieurs INSA par la procédure Fontanet ; - formation d’ingénieurs partenariale avec l’ITII Alsace, couplée avec la formation par apprentissage ; - mastères spécialisés de la Conférence des grandes écoles dans trois spécialités, “Conception innovante”, “Facilities management”, “Eco-conseiller, analyse et gestion de l’environnement” en partenariat avec l’institut Eco Conseil ; - master Ingénierie d’affaires, accessible uniquement en formation continue, en partenariat avec l’Université Robert Schuman ; - DU en “Management des systèmes logistiques”, en partenariat avec l’EMS de l’Université Robert Schuman. En heures stagiaires, la formation continue représente en moyenne 10 000 heures par an, une légère baisse étant constatée en 2007. L’ensemble des actions de formation continue a abondé les ressources propres de 537 000 € en 2006 et 534 000 en 2007. L’institut prévoit une augmentation de ces ressources : 850 000 € en 2012. L’INSA s’est également préoccupé de VAE, habilité à délivrer ses diplômes par cette voie depuis 2005 ; l’école a reçu depuis cette date 59 dossiers, dont trois sont en voie de finalisation. L’INSA est également habilité à organiser les épreuves conduisant au titre d’ingénieur DPE dans la spécialité Travaux publics (page 14).
L’organigramme de la gestion politique de l’école est conçu pour assurer une direction forte. Il est structuré en trois strates : - le comité de direction “normal”, qui adjoint au précédent comité les cinq directeurs de département, le directeur du Centre de formation continue, la directrice des relations internationales, la responsable communication (page 27).
- La bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg :
L’administrateur est entouré de : - Une personne chargée de la formation continue et de la communication interne (conservatrice) page 10.
- L’institut Franco-Allemand de Recherches de Saint-Louis - ISL : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.

Académie de Toulouse :
- L’école des mines d’Albi Carmaux : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.
- Météo - France : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.

Académie de Versailles :
- L’université Paris X - Nanterre :
Le pôle “Métiers du livre”, localisé dans les anciens bâtiments de l’ENS à Saint-Cloud, implique quatre composantes et couvre les compétences des trois métiers du livre : édition, librairie, bibliothèque. L’IUT de Ville-d’Avray y contribue au travers de son département “info-com” avec un DUT “Métiers du livre”, l’UFR SITEC avec une licence professionnelle “Métiers de l’édition et ressources documentaires”, l’UFR LLPHI avec une licence et un master professionnels et enfin Médiadix, Centre de formation continue (service général de l’université ; service commun dérogatoire) qui forme les personnels des bibliothèques et attire de nombreux professionnels en formation continue (page 14).
IV – La formation continue
En 2004-2005, 600 personnes étaient inscrites en formation continue dont 75% au Centre d’éducation permanente (CEP) et 25% dans les composantes. En 2007-2008, 1 300 personnes sont inscrites sous le régime FC dont 55% dans les composantes et 45% au CEP. Les contrats de professionnalisation ont aussi contribué à développer la FC et leur développement est souhaité. Le chiffre d’affaires annuel est de plus de 2 millions d’euros (hors IUT de Ville-d’Avray) et un résultat financier de l’ordre de 200 K€ revient à l’université. A côté du directeur entouré de 4 MCF, 4 PRAG et 1 PRCE, le CEP emploie 17 personnes sur des emplois gagés et sur contrats. L’activité de formation continue bénéficie de la proximité avec le pôle de la Défense et tisse de nombreux liens avec les entreprises qui y sont installées. Le CEP a des contacts avec le CNAM pour les sciences de l’éducation, des relations étroites avec la formation continue de Paris 11 et quelques liens avec celle de Paris 13. A compter du 1er septembre 2008, le CEP deviendra le CREFOP, qui devrait avoir pour mission de coordonner les démarches vers les entreprises dans une approche globale de construction de partenariat. Par ailleurs,le CREFOP devrait prendre en charge la coordination et le développement de la collecte de la taxe d’apprentissage (1,5 à 2 millions d’euros selon les années), la gestion des stages et la promotion des diplômes.
Un point faible reste la VAE. L’université est consciente des difficultés qu’elle rencontre dans le développement de la VAE qui n’est pas dans la culture de ses enseignants-chercheurs. Avec la mise en place du CREFOP, on ne peut qu’encourager l’établissement à poursuivre le développement de ses activités de formation continue, mais aussi lui demander de répondre à ses missions en matière de VAE (page 16).
I – Points forts : La formation continue (page 31).
- L’université Paris-Sud 11 : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.
- L’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.
- L’école polytechnique : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.

Ecoles françaises à l’étranger
- Casa de Velázquez : aucune mention ni de la formation continue, ni de la VAE.
- École française d’Athènes :
L’École conduit des actions de formation continue de ses personnels, spécialement dans les domaines linguistique et informatique. Le directeur, par ailleurs, estime que lui-même et ses collègues des autres écoles françaises à l’étranger devraient, comme tout chef d’établissement, pouvoir bénéficier de sessions de formation au moment de leur prise de fonctions.
- École française d’Extrême-Orient : aucune mention ni de la formation continue, ni de la VAE.
- École française de Rome :
Les questions relatives à la formation continue des fonctionnaires ne semblent constituer ni un enjeu, ni une préoccupation majeure de l’équipe de direction, ce qui se conçoit aisément, s’agissant presque exclusivement de cadres confirmés dont le recrutement à fait l’objet d’une sélection (page 14).
En vue d’améliorer la professionnalisation, la direction a manifesté à plusieurs reprises son souhait de “repyramider” son dispositif de ressources humaines, de réétudier l’organisation des secrétariats et de veiller à organiser la formation continue de façon plus systématique ; toutefois, elle ne dispose pas, à l’heure actuelle, de documents formalisés permettant de porter un jugement sur ses intentions en matière de repyramidage et de redéploiements internes, ainsi que dans le domaine de la formation continue du personnel (page 15).
- Institut français d’archéologie orientale :
IV – Formation continue
Un très gros effort de formation de l’ensemble des personnels doit être relevé. Celui-ci s’impose d’autant plus que personnel local comme personnel métropolitain doivent affronter des difficultés linguistiques de plus en plus lourdes (recul de la connaissance du français en Égypte ; exigence accrue de la connaissance de l’arabe pour les chercheurs métropolitains) et une nécessaire adaptation aux évolutions technologiques.
Un personnel chargé de la mise en oeuvre de cette politique a été recruté et la concertation, à ce propos, entre les chefs de service et la direction a été mise en place (page 16).

Organismes :
- Le centre national de la recherche scientifique - CNRS : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.
- L’INSERM : aucune mention ni de la formation continue, ni de la VAE.
- Le commissariat à l’énergie atomique : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.
- L’institut national de recherche agronomique : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.
- L’institut national de recherche en informatique et en automatique : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.
- L’institut de recherche pour le développement : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.
- CEMAGREF - Centre national du machinisme agricole, du génie rural, des eaux et des forêts : En complément de la politique développée pour adapter les ressources humaines à l’évolution de ses missions, le CEMAGREF a mis en place un système de formation continue qui se caractérise par un taux élevé d’agents formés (plus de 60% par an) et ce, sans différence notable entre les différentes catégories de personnel. Par exemple, une formation continue à la langue anglaise a été organisée pour remédier au faible taux d’usage de langue anglaise en conversation courante, qui constitue un frein aux partenariats européens et internationaux ainsi qu’aux échanges (page 8).
La politique de partenariat entre le CEMAGREF et l’Enseignement supérieur se traduit par une importante participation des chercheurs et des ingénieurs de l’organisme aux actions de formation. L’enseignement dispensé par le CEMAGREF s’adresse en priorité et de plus en plus à des étudiants de niveau master (69%), le niveau licence représentant 24% et le niveau doctorat 7%. Pour l’année 2007, le temps dédié à la formation supérieure équivaut au service de 64 enseignants-chercheurs (un service valant 192 heures d’Équivalent TD), ce qui pour l’ensemble des chercheurs et ingénieurs du CEMAGREF correspond à environ 30 heures d’enseignement annuel sous des formes diverses (cours magistraux, travaux dirigés, travaux pratiques, conférences, etc) en formation initiale et continue, cette dernière représentant plus d’un tiers des activités d’enseignement (page 15).

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La FCU (Formation Continue Universitaire) et l'AERES (Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur) 2

Rapport de synthèse des évaluations des universités de la vague B
La formation continue

Les activités de formation initiale et de formation continue demeurent largement disjointes. Seul un nombre très restreint d’universités affichent une politique de Formation Continue correctement définie. Quant à la perception des enjeux liés à la mise en place du processus de formation tout au long de la vie, elle se révèle largement inexistante dans les établissements.

Bien que ce passage soit bref, il mérite de se pencher sur les éléments qui ont amené sa rédaction par les experts de l'Aeres. Voici établissement par établissement ce qui concerne la Formation Continue Universitaire :
La FCU dans les rapports d'évaluation des établissements de la vague B. Suite de l'article 1.
Partie 2 : Académies de Nancy-Metz, Nouvelle-Calédonie, Orléans-Tours, Paris, Polynésie, Poitiers, Reims.
Here for each individual establishment regard to continuing education: The FCU in the evaluation reports of the institutions of the wave B. Continuation of
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Académie de Nancy-Metz :
- L’université de Metz :
III – La formation continue
La Formation continue (FC) semble recéler un vrai potentiel, encore mal exploité (436 inscrits, pour 2/3 demandeurs d’emploi, pour 1/3 salariés). Elle souffre de la concurrence d’un important secteur de FC à Nancy qui regroupe les trois universités nancéennes et 70 agents pour un chiffre d’affaires total de 6 M€ ; l’équipe messine, à l’inverse, se limite à 3 agents et semble avoir des difficultés à motiver les enseignants. Il serait souhaitable que l’UPV-M soutienne le catalogue commun de formations courtes qu’envisagent de réaliser aussi bien la structure nancéenne que le responsable messin. Il faudra veiller à ce que le dynamisme bien réel de ce responsable ne soit pas entravé par une logique encore largement facultaire et par des rivalités entre composantes. Il est regrettable, à cet égard, que 60% des cahiers des charges restent sans suite, faute de réponse, alors qu’ils sont dans les capacités de l’établissement. La désignation d’une chargée de mission à l’UFR SciFA devrait permettre de pleinement révéler le potentiel de FC dans le domaine scientifique. Il faudra par ailleurs impérativement que l’université se dote d’un outil informatique pour sa gestion et que soit créé un budget annexe. Par ailleurs, la Validation des acquis de l’expérience (VAE) reste encore marginale (70 dossiers déposés en 2007, 56 avis pédagogiques rendus, 16 jurys et 10 validations totales) page 22.
III – Recommandations: Faire en sorte que la formation continue devienne un souci partagé à Metz, tout en oeuvrant de concert avec Nancy (page 30).
- L’université Henri Poincaré - Nancy I :
V – La formation continue
L’UHP a, avec le CUCES, une image régionale forte, notamment dans les métiers industriels, et reçoit l’appui financier de la région. Des modules adaptés à l’enseignement à distance ont été mis en place, accompagnés d’un tutorat, dont certains débouchent sur des diplômes universitaires, et ce avec l’appui financier de la Région. Une des contraintes pesant sur le développement de ce secteur de formation est la disponibilité des enseignants-chercheurs ou leur volonté d’investir dans ce type d’activités.
La validation des acquis professionnels fonctionne : un jury unique statue sur la recevabilité des dossiers (une centaine par an) et la définition des compléments éventuels de formation à acquérir. Les demandes sont centrées sur un petit nombre de domaines, mais on constate un nombre important d’abandons en cours de processus de validation. Le service de formation continue est tourné vers la mise en place d’un regroupement au sein de “Nancy- Université FC” des personnels des trois universités nancéennes. Ce service aurait en charge la communication, le conseil en ingénierie pédagogique en liaison avec les enseignants-chercheurs, et serait opérateur de stages courts (page 18).
- L’université Nancy 2 :
V – La formation continue et VAE
On notera que la formation continue propose également des formations à distance : c’est le cas pour le master 2 de l’IAE. Le projet de centralisation de tous les services de Formation continue sur l’ensemble de Nancy Université est en route. Dans les faits, l’objectif n’est pas de centraliser complètement le service, mais plutôt d’offrir un support aux activités de FC, qui se feront au niveau des composantes. Cela devrait permettre aux composantes qui avaient leur propre service de formation continue (l’IAE ou l’IUT par exemple) de ne pas subir une centralisation qu’elles ne souhaitent pas. Un effort de développement commercial a été consenti : deux personnes (deux contractuels) ont pour tâche de visiter les entreprises.
Si les chiffres de la VAE sont perfectibles, sur l’ensemble de Nancy Université, ils peuvent être considérés comme tout à fait honorables : sur 39 VAE totales accordées à l’échelle de Nancy Université, 14 sont le fait de Nancy 2. En fait, il apparaît qu’un nombre relativement réduit de candidats dépose un dossier (sur 249 demandes d’information, seuls 106 dossiers sont pré-déposés pour avis pédagogiques). Des actions doivent cependant être poursuivies pour améliorer les délais de traitement des dossiers et surmonter les résistances des composantes. La prise de conscience d’une amélioration possible de la performance dans ce domaine existe puisqu’une personne est chargée de mission à la VAE (page 14).
- L’institut national polytechnique de Lorraine :
IV – La formation continue
Les trois universités ont mutualisé leurs moyens pour l’organisation de leurs activités de formation continue au niveau de Nancy-Université : stages courts, formations diplômantes, formations à distance, filière Fontanet, VAE, bilans des compétences, etc. Cette réorganisation semble avoir été bénéfique. Elle a conduit à une augmentation récente des activités de formation continue et semble avoir renversé l’évolution négative qui avait été constatée à l’INPL de 2004 à 2006. L’organisation même des formations reste évidemment au niveau des UFR et des écoles où se trouve la compétence académique (page 13).
- L’école nationale d’ingénieurs de Metz :
Les ressources propres de l’école, provenant en particulier des PFE (près de 2,4 M€, dont un bénéfice pour l’opération de 859 691 € en 2006), de la taxe d’apprentissage (371 778 € en 2006) et de la formation continue permettent de disposer d’un budget confortable qui a rendu possible ces dernières années des investissements réguliers (acquisition de machines outils, équipements informatiques, matériel de visioconférence, etc.) page 9.
La formation d’ingénieur ENIM par alternance associe l’ENIM, l’Université Paul Verlaine et l’Institut des techniques d’ingénieur de l’industrie (ITII) de Lorraine. Plus attractive (élèves salariés, formation en entreprise), elle recrute de fait les meilleurs DUT et BTS. L’effectif est de 28 apprentis par an auxquels il faut ajouter 5-6 élèves en formation continue qualifiante (formation en 2 ans) page 14.
Académie de la Nouvelle Calédonie :
- L’université de la Nouvelle Calédonie :
Il existe également un département de formation continue qui offre différents programmes: le DAEU A et B, la Capacité en Droit, le DEUG Enseignement Premier Degré, et le Master mention Développement Territorial et Aménagement du Territoire, ainsi qu’une palette assez large de DU (Analyses Chimiques, …). Ce département semble fonctionner de manière satisfaisante, toutefois n’ayant pas la personnalité de service commun au sens du décret de 1985, toutes les possibilités de valorisation de ses activités peuvent ne pas être pleinement exploitées. Une réflexion dans ce domaine est engagée et la rénovation des statuts du service semble être à l’étude.

Académie d’Orléans-Tours :
- L’université François Rabelais - Tours :
V – Une politique de formation continue en cours de redéfinition
Un administrateur provisoire du SUFCO a été nommé en octobre 2006 pour réorganiser le service, isolé et en perte de vitesse. Un comité de pilotage a été constitué et le projet doit être présenté prochainement devant les instances de l’établissement. La désignation d’un correspondant pour la formation continue dans chaque UFR permettra d’établir une collaboration étroite avec les composantes. L’objectif principal est d’intégrer davantage la formation continue dans les dispositifs de formation initiale, sachant qu’il s’agit pour l’université d’une activité encore assez marginale : 1 700 stagiaires en 2005-2006, un peu plus de 40 % d’entre eux intégrant un diplôme de formation initiale. L’université examine un système de "modularisation" autour de choix d’UE spécifiques qui permettrait de proposer une offre de formation diplômante dans le cadre du dispositif Droit individuel de formation sur la base de modules de 20h.
Un travail en réseau doit être organisé pour permettre l’identification des demandes en formation continue des différents partenaires (collectivités, administrations, associations et entreprises) et pour élaborer les actions permettant d’y répondre. Un plan d’action est ainsi à définir et l’université devra se donner les moyens d’en assurer la réalisation en précisant quels objectifs précis elle souhaite atteindre.
Les éléments recueillis concernant la Validation des acquis de l’expérience (VAE) sont très partiels : l’université dénombre 500 demandes d’information, 280 dossiers reçus, mais ne connaît ni le nombre ni la nature de la validation de ceux qui ont abouti. Elle apparaît très préoccupée par l’application des règlements relatifs aux jurys VAE pour éviter tout contentieux. Cette position ne peut tenir lieu d’une politique qui devrait être précisée dans le cadre plus large du PUCVL, tout comme celle de l’apprentissage.
- L’université d’Orléans :
V – La formation continue
La gestion de la formation continue et de la formation par apprentissage est confiée au Service de formation continue et d’apprentissage de l’Université d’Orléans (SEFCO). Le service central d’Orléans, placé sous la direction d’un enseignant-chercheur nommé par le président coordonne toutes les actions à Orléans, Chartres et Châteauroux ; une antenne sur le site de Bourges assure la coordination des actions à Bourges et Issoudun.
Les Universités d’Orléans et de Tours ont créé avec le soutien de la région Centre-Val de Loire un Centre de formation d’apprentis interuniversitaire de la région Centre-Val de Loire (CFAIURC) qui compte 256 apprentis en 2006-2007. Le SEFCO met à la disposition du public relevant de la formation continue un centre de ressources d’information et de conseil (bilan de compétences, préparation de dossiers VAE, outils d’aide à la recherche d’emploi…). Composé d’environ quinze personnes, le SEFCO est un service qui s’autofinance. Il assure des services de qualité dans l’ensemble de l’université (page 11).

Académie de Paris :
- L’université Paris 1 - Panthéon-Sorbonne : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.
- L’université Panthéon-Assas - Paris 2 :
II – La formation continue et les relations avec les professionnels : un secteur performant
Si le poids des licences professionnelles est très faible par rapport aux licences générales, l’université n’en affiche pas moins depuis quelques années sa volonté de développer des formations diplômantes autres qu’en formation initiale et de renforcer ses relations avec les professionnels.
Le Centre de formation permanente (CFP) compte 11 personnes, dont 10 sont rémunérées sur ses fonds propres. Le chiffre d’affaires, en progression régulière depuis cinq ans, s’est élevé à 1,6 M€ en 2007 pour 1 100 stagiaires. Il place Paris 2 parmi les établissements performants dans ce secteur. Un professeur en sciences de gestion dirige judicieusement le service, privilégiant le développement des formations diplômantes. L’université s’efforce dans la mesure du possible de confier au même responsable les masters professionnels en formation initiale et en formation continue. Les formations en FC, qui ne sont ouvertes que si le public est suffisamment nombreux, visent à s’adapter aux besoins des stagiaires et sont organisées selon des modalités différentes de celles des formations en FI. Depuis 2004, le service assure également la gestion de la VAP et de la VAE dans une optique d’harmonisation des actions. Il déploie par ailleurs des efforts particuliers dans le domaine de l’apprentissage, qui apparaît comme un point fort de l’université, en particulier au niveau M2.
Les points à renforcer se situent à quatre niveaux : harmoniser l’offre entre le CFP et l’IPAG, qui propose quant à lui des formations dans le secteur administratif ; convaincre les enseignants que la formation permanente est un objectif central et légitime, qui justifie leur investissement dans la durée ; récompenser financièrement leur engagement dans ce cadre plutôt qu’à l’extérieur de l’établissement ; faire reconnaître l’investissement en formation permanente comme un élément des dossiers universitaires dans le cadre des demandes d’avancement.
Le positionnement de l’université dans ce domaine renvoie à la nature des relations qu’elle entretient avec les professionnels, en premier lieu avec les professions juridiques, aussi bien en formation permanente qu’en formation initiale.
Le projet, actuellement à l’étude, de fondation partenariale est une première traduction pratique et originale de mise en cohérence des actions menées par l’université avec les professions. Paris 2, on l’a dit, jouit d’une image très favorable au sein des professions juridiques : d’où la présence très massive de professionnels dans les formations (près d’un millier au total), surtout au niveau M2, et l’insertion aisée des diplômés, parfois à l’issue même de leur stage de fin de cursus. Les projets de MBA en droit et management et de création d’un institut de régulation financière sont emblématiques de ce positionnement.
L’université poursuit comme objectif de passer d’une approche sectorisée de ces relations, pour lors articulées autour du responsable de M2, à une approche globale portée par l’université elle-même (page 17-18).
- L’université de la Sorbonne nouvelle - Paris III : aucune mention de la formation continue.
- L’université Paris Descartes, Paris 5 : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.
- L’université Pierre et Marie Curie - Paris VI :
L’offre de formation recouvre : - des formations continues.
II – La politique de l’UPMC : – implication forte de l’université en formation continue (page 15).
La formation médicale continue a été conçue comme un véritable 4ème cycle. Plus de 3 000 médecins y ont été inscrits en 2007-2008 (page 16).
- L’université Paris 7 - Denis Diderot :
V – Formation des maîtres : Dans ce contexte, le travail de l’Institut de recherche sur l’enseignement des mathématiques (IREM) mérite une mention particulière pour ses efforts dans le développement de nouvelles approches pédagogiques et didactiques en Mathématiques et leur diffusion parmi les enseignants du terrain. Vu les difficultés croissantes dans l’enseignement des Mathématiques dans les écoles, il s’agit ici d’une formation continue, voire d’une formation tout au long de la vie particulièrement importante.
VI – Formation continue et parcours de formation professionnelle
L’université dispose d’un service commun (SCDFCP), qui est, comme les autres services communs, rattaché à la présidence. Assuré par une équipe de 8 IATOS sous la direction d’une enseignante-chercheur vice-présidente, il est en charge, en articulation avec les UFR, de la Formation continue (FC) et des parcours de formations qui s’adressent à un public varié. Les UFR sont responsables de la pédagogie (programme, validation de la formation, ressources pédagogiques...) et de l’administration des actions de formation continue (inscription et accueil des stagiaires, mise à disposition de documentation pédagogique, attestation de présence, facturation…). Par rapport aux UFR, le SCDFCP a un rôle d’incitation et de soutien. Il informe les UFR sur le dispositif apprentissage, il aide à la présentation des projets de licences professionnelles en vue de l’habilitation ministérielle, à l’évaluation des coûts des formations, à la préparation pour la région des dossiers d’habilitation des nouvelles formations ouvertes en apprentissage. Il participe aux négociations et aux relations avec les établissements partenaires, les CFA (Centre de formation d’apprentis), et les entreprises pour les contrats d’apprentissage. L’activité de FC a concerné entre 3 970 et 4 616 stagiaires par an (2005-2007), soit 730 000 à 851 118 heures stagiaires, avec des recettes de 2,6 à 2,8 M€, avec une implication inégale des différentes UFR.
La VAE est pratiquée depuis 2002, avec 11 diplômes totaux et 9 diplômes partiels attribués depuis 2007 sur un nombre total de demandes de 128. Ce score est très modeste, et s’explique peut-être en partie par une réticence du corps des enseignants vis-à-vis de ce type de qualification. L’établissement devrait faire un travail de communication et de sensibilisation sur ce thème.
On observe une très bonne activité du service dans la création de nouvelles formations : depuis 2006, 28 nouveaux DU/DIU ont été créés, dont 24 en 2007/2008. À ceux-ci s’ajoutent 4 Licences professionnelles (LP) et trois spécialités de masters en apprentissage créés entre 2005 et 2007, ainsi que d’autres formations qualifiantes et unités d’enseignement. En tout, l’établissement dispose de 5 LP et 10 Masters professionnels avec un total de 180 apprentis.
Le service s’implique également dans des activités culturelles par la participation à des universités européennes, à des programmes européens et autres, notamment la création de l’Institut Confucius en partenariat avec l’Université de Wuhan avec pour but la diffusion de la langue et de la culture chinoise en France.
Il se dégage des documents écrits et des entretiens sur place, l’image d’un service dynamique, qui avec créativité et avec un succès dont témoignent les chiffres avancés s’acquitte de ses missions. Ceci est remarquable dans un environnement sans tradition particulière dans ce domaine d’activité. Ceci dit, les acteurs sont conscients qu’il existe des marges de progrès quantitatives et qualitatives. Ils proposent un éventail de projets de développement et d’actions à mener dans le cadre du prochain quadriennal, dont deux thèmes centraux sont la formation tout au long de la vie et les formations professionnelles en alternance.
Sont notamment proposées les actions/projets suivants : - faciliter l’accueil ; - individualiser les parcours : modularisation des enseignements ; mise en oeuvre de tous les dispositifs législatifs : CIF, DIF, contrats et périodes de professionnalisation… ; - développement de la VAE.
Pour bien mener ces actions, le service se propose de mettre en place un comité de pilotage qui sera une “Instance de réflexion et de propositions pour le développement de l’offre de formations professionalisantes et en apprentissage”, ainsi qu’un certain nombre d’actions très concrètes pour améliorer la performance de l’université dans ce domaine d’activité.
Le service apparaît dans ses actions et ses projets, cohérent avec la politique d’ouverture et de rapprochement avec le monde socio-économique affichée par l’établissement. Il y a un grand éventail de propositions, toutes pertinentes, mais peu d’informations sur les moyens que l’université est prête à investir dans ce domaine et sur leur hiérarchisation (pages 21-22).
- L’université Paris-Dauphine :
Autre originalité de l’université, l’important secteur de formation continue et d’éducation permanente. Régulièrement, 15% des étudiants inscrits relèvent de la formation continue et ce pourcentage dépasse sans surprise 90% pour les formations diplômantes hors LMD. Les informations disponibles dans le bilan du contrat 2005-2008 ne permettent cependant pas de mettre en lumière une envolée significative du nombre des inscrits en formation continue, tant les mouvements de court terme sont contrastés : augmentation en valeurs absolue et relative pour les niveaux L et M (formation continue diplômante) et recul pour les formations hors LMD. La seule progression marquante concerne le nombre et la part des diplômés en master relevant d’un régime de formation continue, mais la période renseignée est trop brève (deux années) pour pouvoir en tirer des conclusions solides. Dans un registre voisin, on notera le développement de l’apprentissage en formation initiale et celui de la validation des acquis. Ces deux évolutions sont en phase avec la dominante “professionnalisante” qui colore nettement l’offre de formation de l’université, notamment au niveau M (page 10).
III – Conclusion : Beaucoup reste à faire pour que la stratégie d’internationalisation de Dauphine se réalise : selon son président, l’université accuse dans ce domaine un retard de dix ans. Parmi les efforts récents, on retiendra l’augmentation du nombre d’heures de cours en anglais et le développement des MBA offerts en formation continue, aujourd’hui au nombre de douze, et dont l’un est proposé en partenariat avec l’IAE de l’Université Paris 1 (MBA Management des ressources humaines ; Executive MBA Dauphine UQAM ; MBA Gouvernance et contrôle ; MBA International Paris. Il existe 9 déclinaisons de ce dernier master, organisé en partenariat avec l’IAE Panthéon-Sorbonne : Algérie, Égypte, Liban, Maroc, Océan indien, Pologne, Sénégal, Syrie et Tunisie.) page 19.
I – Les points forts : la formation continue et l’apprentissage (page 27).
- Le muséum national d’histoire naturelle :
Dans le projet 2009-2012, plusieurs priorités visent à améliorer l’offre de formation : création d’un service de formation continue (page 17).
- Le Collège de France : aucune mention de la formation continue.
- L’école nationale supérieure de Chimie de Paris :
Il est dommage que ce contexte très favorable ne se traduise ni par une politique active de création d’entreprises, ni par la mise en place d’un programme de formation continue (page 13).
L’établissement de ces liens forts a, dans le passé, dédouané l’école d’aller à la rencontre des industriels, avec comme conséquence une faible activité en formation continue et, jusqu’il y a peu de temps, la gestion de la base de données des stages industriels par le BDE plutôt que par une cellule spécialisée (mise en place de la cellule APRES en avril 2008). La formation continue, qui devait être consolidée, durant le dernier contrat quadriennal, ne l’a pas été (24 k€, contre 44 k€ auparavant). Ce point fait l’objet d’une réflexion au sein de ParisTech avec, en perspective, la mutualisation d’une offre de la part des 10 établissements membres du PRES (page 19).
II – Les points faibles: l’offre de formation continue quasi inexistante (page 27).
- L’École nationale supérieure des mines de Paris - ENSMP : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.
- L’école supérieure de physique et chimie industrielles - ESPCI : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.
- L’institut de Physique du globe de Paris : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.
- L’école nationale supérieure de techniques avancées : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.
- L’institut d’études politiques de Paris :
III – La formation continue
La place réservée par l’établissement à la Direction de la Formation Continue (DFC), qui dispose d’un service également bien doté en locaux, en personnel et en matériel (brochure, catalogues, site web) témoigne de l’importance accordée par l’IEP à la formation tout au long de la vie. Le service se trouve actuellement dans une phase de restructuration et d’expansion. L’offre de formation jouit d’une réelle attractivité en raison de la renommée de l’établissement, ce qui permet à la DFC d’envisager des perspectives de croissance satisfaisantes à moyen terme (le taux de marge net attendu pour 2008 est de 5 %, contre 4% en 2007 pour un chiffre d’affaires de 6 millions d’euros).
La formation dispensée par la DFC est constituée de 8 “Executive masters” : management des médias, gestion publique, finance d’entreprise et marchés de capitaux, sociologie de l’entreprise et stratégie de changement, sociologie de l’association et action dirigeante, gestion et politique de santé, politiques gérontologiques et gestion des EHPAD (Etablissements Hébergeant des Personnes Agées Dépendantes), gestion et politique du handicap. Il s’agit de formations diplômantes (diplôme d’établissement “Sciences Po formation continue”) adaptées aux contingences du monde professionnel, mais qui font l’objet d’un suivi rigoureux (assiduité obligatoire, validation de travaux en cours de cycle, rédaction d’un mémoire et soutenance orale devant jury). Outre ces “Executive masters”, la DFC propose des formations sur catalogue, (programmes courts organisés autour de thématiques : enjeux et société, communication et expression, management et relations sociales, finance et gestion, droit et contentieux), des “cycles d’actualité” (actualité du droit du travail de la protection sociale, de la politique familiale, etc.), ainsi que des séminaires sur mesure répondant à un besoin spécifique des entreprises, des collectivités locales, des administrations, etc.
On peut déplorer que la FC soit actuellement toujours excentrée par rapport au reste de la formation de l’IEP.
L’articulation avec la formation aux niveaux M et D est faible, et le recours aux anciens élèves pour la constitution des équipes de formateurs est insuffisant. Un recentrage de la DFC au sein de l’établissement permettrait d’accroître encore davantage la visibilité des actions de l’IEP en faveur du rapprochement entre la formation universitaire de pointe et le monde professionnel.
- L’école normale supérieure - ENS : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.
- AgroParisTech - Institut des sciences et industries du vivant et de l’environnement : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.

Académie de Versailles :
- L’université Paris X - Nanterre :
Le pôle “Métiers du livre”, localisé dans les anciens bâtiments de l’ENS à Saint-Cloud, implique quatre composantes et couvre les compétences des trois métiers du livre : édition, librairie, bibliothèque. L’IUT de Ville-d’Avray y contribue au travers de son département “info-com” avec un DUT “Métiers du livre”, l’UFR SITEC avec une licence professionnelle “Métiers de l’édition et ressources documentaires”, l’UFR LLPHI avec une licence et un master professionnels et enfin Médiadix, Centre de formation continue (service général de l’université ; service commun dérogatoire) qui forme les personnels des bibliothèques et attire de nombreux professionnels en formation continue (page 14).
IV – La formation continue
En 2004-2005, 600 personnes étaient inscrites en formation continue dont 75% au Centre d’éducation permanente (CEP) et 25% dans les composantes. En 2007-2008, 1 300 personnes sont inscrites sous le régime FC dont 55% dans les composantes et 45% au CEP. Les contrats de professionnalisation ont aussi contribué à développer la FC et leur développement est souhaité. Le chiffre d’affaires annuel est de plus de 2 millions d’euros (hors IUT de Ville-d’Avray) et un résultat financier de l’ordre de 200 K€ revient à l’université. A côté du directeur entouré de 4 MCF, 4 PRAG et 1 PRCE, le CEP emploie 17 personnes sur des emplois gagés et sur contrats.
L’activité de formation continue bénéficie de la proximité avec le pôle de la Défense et tisse de nombreux liens avec les entreprises qui y sont installées. Le CEP a des contacts avec le CNAM pour les sciences de l’éducation, des relations étroites avec la formation continue de Paris 11 et quelques liens avec celle de Paris 13. A compter du 1er septembre 2008, le CEP deviendra le CREFOP, qui devrait avoir pour mission de coordonner les démarches vers les entreprises dans une approche globale de construction de partenariat. Par ailleurs,le CREFOP devrait prendre en charge la coordination et le développement de la collecte de la taxe d’apprentissage (1,5 à 2 millions d’euros selon les années), la gestion des stages et la promotion des diplômes.
Un point faible reste la VAE. L’université est consciente des difficultés qu’elle rencontre dans le développement de la VAE qui n’est pas dans la culture de ses enseignants-chercheurs.
Avec la mise en place du CREFOP, on ne peut qu’encourager l’établissement à poursuivre le développement de ses activités de formation continue, mais aussi lui demander de répondre à ses missions en matière de VAE (page 16).
I – Points forts: La formation continue (page 31).
- L’université Paris-Sud 11 : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.
- L’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.
- L’école polytechnique : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.

Académie de Polynésie :
- L’université de la Polynésie française :
Elle utilise également un espace “formation continue” à Mamao. En 2007 (année universitaire 2007/2008), l’Université de la Polynésie française accueille 2 542 étudiants dont
2 283 en formation initiale et 259 en formation continue (page 5).
Si l’on prend en compte l’ensemble formation initiale et formation continue, la réussite des étudiants et des différents publics de formation continue est au coeur du contrat 2004-2007.
Il est tout d’abord utile de rappeler le contexte particulier de l’UFP : un public de formation initiale comportant parmi les néo-bacheliers accueillis un pourcentage élevé de bacheliers technologiques et professionnels : 41% en 2007-2008, un public de formation continue important comportant plus de 300 stagiaires et sensiblement 260 inscriptions en formation diplômante à l’UPF.
L’offre de formation en l’absence de CEVU s’est constituée à partir des départements eux-mêmes en articulation avec le service de formation continue avant d’être soumise au Conseil d’administration. Cette articulation intéressante sur le principe (ce service n’étant pas un service commun, il ne dispose pas d’un conseil) demande à être précisée compte tenu du rôle important que ce service joue par ailleurs dans les relations avec les autorités du pays (Ministère de l’Education, du Travail, du Tourisme, et la Culture).
Le programme de la formation continue offerte est beaucoup plus abondant ; il s’appuie à la fois sur les ressources de l’université, mais aussi sur des partenariats avec des universités ou écoles de la métropole. Le service qui a vu ses activités s’accroitre fortement ces dernières années (quasi doublement du nombre d’heures stagiaires entre 2003 et 2006) se révèle très réactif intervenant dans de nombreux champs en soutien ou en prestation : EAD, participation aux forums entreprise, VAE par exemple, il n’en est que plus nécessaire que l’établissement dote le service des moyens nécessaires, mais aussi veille à ce que l’ensemble des actions corresponde à sa stratégie, y compris dans les choix des partenariats et dans l’analyse des coûts et retombées pour l’UPF des missionnaires. En ce sens, les comptes rendus annuels d’activité de la formation continue sont une excellente base de travail (page 11).

Académie de Poitiers :
- L’université de Poitiers :
L’objectif clairement affiché de l’Université de Poitiers est de développer la professionnalisation des études en formation initiale comme en formation continue... La professionnalisation passe aussi à l’UP par l’apprentissage, la formation continue et la VAE. Sur cette dimension on retrouve essentiellement l’action de l’IUT et de l’IAE. La VAE (64 VAE totales et 255 partielles en 2005) est gérée administrativement au niveau du SAFIRE alors que la formation continue (FC essentiellement diplômante) est décentralisée au niveau des composantes. Le nombre d’inscrits en FC est de l’ordre de 750 pour l’ensemble de l’université et celui des diplômés de 300 (2004-05). Bien que cette organisation de la formation continue soit efficace pour les composantes bien engagées dans cette activité, le dossier mériterait peut-être d’être davantage impulsé par le centre (page 10).
- L’université de la Rochelle :
V- Formation continue
Si la formation continue constitue un objectif opérationnel important du projet d’établissement pour le prochain contrat (et même un enjeu majeur avec la construction de la Maison de la réussite et de l’insertion professionnelle - MRIP), force est de reconnaître qu’il s’agit pour l’heure d’un chantier où tout reste à faire, comme en témoigne l’évaluation du coût des activités prévues dans ce domaine (847 000 € : 641 000 € de moyens financiers mobilisés par l’établissement, et 206 000 € de crédits demandés dans le cadre du contrat). Les données fournies aux experts pour l’évaluation font apparaître que depuis 2003, l’essentiel des actions de l’ULR a porté sur la reprise d’études, au détriment de la VAE pour laquelle l’université valide une soixantaine de dossiers par an. Les besoins semblent clairement identifiés, mais l’étendue de la tâche est telle que les résultats attendus (augmentation de 20 % du nombre des validations, réduction des abandons de 30 %) semblent optimistes. Aucune action de formation ou de perfectionnement à destination des entreprises n’apparaît dans les bilans. Aucun accord de branche ne permet d’entrevoir une progression dans ce domaine. Un effort de développement est là aussi nécessaire, surtout pour une université où la professionnalisation constitue un volet important de l’offre de formation (page 9).
La diversification toute relative des ressources de cette université pose également question. Même si l’on peut noter un effort significatif des collectivités locales qui contribuent à hauteur de 16 % aux dépenses de fonctionnement, l’absence par exemple de toute activité de formation continue ne lui permet pas de conforter son assise financière (page 26).
La formation continue : Son organisation, soumise à de graves turbulences, selon l’expression de la présidence est, semble-t-il, en voie de stabilisation au sein de la MRIP bien que sa lisibilité ne soit guère apparente au sein de cette structure. De plus, l’université, qui a centré presque uniquement son action sur la reprise d’études, devra développer des actions de formation à destination des entreprises et des salariés. Ceci est fondamental pour une université qui axe son action sur la professionnalisation de ses formations. Ces démarches sont primordiales pour rapprocher l’université des entreprises quelle qu’en soit leur taille et apporter des ressources propres à l’université. La présidence devrait s’attacher les services d’un spécialiste afin de développer cette activité en concertation avec les milieux professionnels (page 27).
II - Points faibles : - Une organisation de la formation continue embryonnaire qui limite les actions de l’établissement ;
III - Recommandations : - Rendre la formation continue lisible au sein de la MRIP et favoriser les actions de formation à destination des entreprises et des salariés (page 28).

Académie de Reims :
- L’université de Reims - Champagne Ardennes :
Elle est vécue comme un atout pour renforcer la sensibilisation aux métiers de l’enseignement (la préparation aux différents concours concerne 19 formations), améliorer l’insertion des préparations à ces métiers dans les masters sous forme de parcours identifiés et aussi consolider le rôle de l’université dans la formation continue des enseignants du secondaire et du primaire (page 14).
Paradoxalement, la formation continue des adultes est en retrait des formations initiales en ce qui concerne les partenariats économiques. Le « service universitaire d’éducation permanente » de Champagne-Ardenne (SUEPCA) porte bien son nom et reste centré sur des missions à caractère social dont la gestion est éclatée dans les composantes. Assez bien doté (8 ETP dont 5,5 autofinancés), il n’est pas en mesure d’assurer un pilotage et ne constitue pas une unité budgétaire mais seulement un centre de responsabilité. L’URCA effectue directement le prélèvement sur produits (5 ou 6 %) au profit du budget général, et son simple rôle d’expertise, de coordination et d’impulsion se trouve très biaisé par la nature des services rendus comme par les déséquilibres de fonctionnement et de financement. Le public est constitué en quasi-totalité de demandeurs d’emploi et de personnes en reprise d’études, et le SUEPCA obtient les meilleurs résultats nationaux pour le DAEU. Les IUT prennent en charge à eux seuls les 2/3 des 950 stagiaires accueillis annuellement, et la Région finance à elle seule les 2/3 des 3 millions de chiffre d’affaires (hors secteurs santé et lettres) par convention avec l’URCA sur des programmes de formation qualifiante. Le directeur souligne lui-même que son service ne peut pas être performant dans ces conditions et il souhaite positionner le SUEPCA sur le DIF pour mieux répondre aux organismes collecteurs. Il veut mobiliser son équipe en direction d’objectifs économiques par la promotion du logiciel DICOME pour la traduction des diplômes en compétences/métiers et par le recrutement prochain d’un agent commercial appelé à dynamiser la communication interne et externe. Déjà les VAE et VAP croissent sensiblement, de même que l’apprentissage et les contrats de qualification/professionnalisation. Le projet, sur un fond d’expérience solide, est d’obtenir la responsabilité budgétaire du SUEPCA et un engagement plus marqué des composantes académiques de l’URCA en direction des entreprises à un moment où les pôles de compétitivité vont susciter, dans la relation avec la recherche, des besoins nouveaux de formation continue spécifique (stages courts de requalification et d’adaptation à l’emploi). Une telle évolution, parallèlement à l’émergence du SAIC et à la dynamique entrepreneuriale qu’il contribue à créer depuis les laboratoires par la valorisation technologique des résultats transférables, peut amorcer une nouvelle étape dans la relation de l’URCA avec le monde économique (pages 19-20).
- L’université de technologie de Troyes :aucune mention ni de la FC, ni de la VAE.

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