Rapport de synthèse des évaluations des universités de la vague B
La formation continue

Les activités de formation initiale et de formation continue demeurent largement disjointes. Seul un nombre très restreint d’universités affichent une politique de Formation Continue correctement définie. Quant à la perception des enjeux liés à la mise en place du processus de formation tout au long de la vie, elle se révèle largement inexistante dans les établissements.
Bien que ce passage soit bref, il mérite de se pencher sur les éléments qui ont amené sa rédaction par les experts de l'Aeres. Voici établissement par établissement ce qui concerne la Formation Continue Universitaire (FCU) dans les rapports d'évaluation des établissements de la vague B.
Partie 3 : Académies de Rennes, Rouen, Strasbourg, Toulouse, Versailles,
Ecoles françaises à l’étranger, Organismes. Suite de l'article 1 et de l'article 2.
Synthesis of the evaluations of the universities of the wave B. Here for each individual establishment regard to continuing education: The FCU in the evaluation reports of the institutions of wave B. Following the Article 1 and the article 2.

Académie de Rennes :

- L’université de Bretagne occidentale :
II - La formation continue
L’orientation politique de la formation continue et de l’éducation permanente est confiée à une vice-présidence assistée d’un « conseil d’orientation et de gestion des actions de la formation continue et de l’éducation permanente ». Son développement est le résultat d’une volonté politique forte de l’établissement depuis plusieurs contrats quadriennaux. La mise en oeuvre de cette politique est confiée principalement au « service universitaire de la formation continue et de l’éducation permanente » (SUFCEP). Ce service commun assure, en liaison avec les composantes, l’ingénierie pédagogique et administrative des actions de formation continue et d’éducation permanente. Il faut noter que, à côté de ce service, existent des pôles de développement de la FCau sein des IUT de Brest et de Quimper et de l’UFR de médecine.
Le SUFCEP est structuré en fonction de ses diverses missions. Chacune des 7 structures qui le composent (ingénierie de la formation, reprise des études et validation des acquis, bilan de compétences, formation d’adultes, apprentissage, formation de formateurs, éducation permanente), auxquelles il faut ajouter une cellule administrative, dispose de ses moyens propres. Il emploie 36,5 ETP dont 25,6 sont financés par l’université. Au sein du SUFCEP, l’unité de recherche action en formation de formateurs (URAFF) peut jouer un rôle important et notable dans la formation des enseignants-chercheurs, des tuteurs de stage et d’apprentissage. Les indicateurs de la FC qui avaient connu une bonne progression à la fin des années 1990 connaissent une certaine stagnation depuis cette période. Cela est aussi vrai pour les recettes que pour le nombre d’heures/stagiaires.
Il n’en demeure pas moins que l’UBO reste bien positionnée, en assurant le quart du nombre d’heures/stagiaires et le tiers du chiffre d’affaires des universités de Bretagne. Il faut également noter le nombre important de dossiers de VAE traités par l’université. Entre 2002 et 2006, l’UBO a reçu 922 dossiers, en a accepté 882 et a délivré 240 diplômes à ce titre. Un projet de développement de la VAE, soutenu par le FSE, s’est traduit par plusieurs actions telles que l’évaluation des procédures de VAE déjà en place, la mise en oeuvre d’une démarche qualité, la formation des différents acteurs de la VAE, la création et l’amélioration des outils d’accompagnement et de suivi des candidats et le développement de la communication.
Un effort significatif du service a été réalisé en dehors du champ strict de la formation continue en matière d’apprentissage et d’alternance au cours du quadriennal 2004-2007 plaçant l’UBO à un très bon niveau aussi bien dans la région qu’au niveau national (286 apprentis en 2006 soit 1,61 % du nombre d’étudiants).
Il faut souligner que la formation continue (au sens large) est un secteur actif et dynamique au sein de l’UBO, que le service qui en a la charge (SUFCEP) est bien structuré, qu’il assure ses missions avec efficacité et un pilotage effectif des activités de la formation continue au sein de l’université (pages 13-14).

- L’université de Rennes I :
III - Formation continue
La formation continue et la VAE sont certainement des points forts de cette université. Ce succès est dû à une bonne communication, à une sérieuse logistique d’accompagnement, à un contact permanent avec les entreprises qui permettent des formations sur mesure. L’IPAG contribue à ce succès dans la reprise d’études pour la préparation aux concours de la fonction publique (page 12).
- L’université de Haute Bretagne - Rennes II :
Elle accueille un peu plus de 20 000 étudiants, 1 010 suivent les enseignements à distance. 2 311 étudiants sont inscrits en formation continue (page 5).
La formation continue (SFC) dont la réorganisation a été confiée à un spécialiste de marketing qui a fait, à la demande de la présidence, un ensemble de cinquante trois propositions. Elles concernent l’intégration de la formation continue dans les cursus de formations initiales, la collaboration avec les UFR, le soutien à la préparation du DAEU (environ 200 stagiaires), le développement de la VAE (80 dossiers en 2006), la mutualisation des moyens et ressources. Ce programme se heurte à deux obstacles. L’obstacle principal provient des enseignants qui répugnent à faire d’importants efforts supplémentaires non rétribués. Mais aussi on y retrouve la double difficulté endémique de Rennes 2 : comment augmenter le nombre de personnel IATOS affectés dans des structures transversales impulsées et contrôlées par la présidence (page 12) ?
- L’institut national des sciences appliquées de Rennes - INSAR : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.
- L’école des hautes études en santé publique - EHESP: le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.
- L’université de Bretagne sud :
Son activité de formation continue est fortement liée aux entreprises locales et la mission d’intégrer les candidats à la reprise d’études au sein des licences et masters professionnels est considérée comme essentielle. On peut constater aussi à l’entrée, au cours des quatre dernières années, une augmentation importante des dossiers traités et, en sortie, un fort taux de réussite (96%) et d’insertion professionnelle. Il existe néanmoins une marge de progression que les bonnes relations entretenues avec les milieux économiques et le projet d’introduire des chaires industrielles devraient favoriser. La demande de formation continue diplômante n’est d’ailleurs aujourd’hui qu’incomplètement satisfaite, « faute de moyens » selon ses responsables (page 7).
II - Points faibles : - un engagement limité en formation continue qui fragilise les relations avec les milieux socio-économiques (page 22).

Académie de Rouen :
- L’université du Havre :
3 La Formation continue
Ce secteur concurrentiel a des difficultés pour trouver sa place face aux organismes existants. Il souffre d'un déficit de reconnaissance en interne (pas d'enseignant recruté spécifiquement pour la FC) et en externe. La proposition de l'Université du Havre de créer un guichet unique accessible aux publics demandeurs doit se concrétiser, bien que la Maison de la formation permanente n'ait pas été retenue au CPER. Par ailleurs, la promotion de la VAE constituerait un élément de développement de la formation continue (page 10).
- L’université de Rouen :
Il apparaît un flux important de VAE, mais la communication des informations vers le service central de scolarité semble présenter des difficultés. Le projet de développement fait état d’une procédure lourde devant être améliorée par les propositions du comité de pilotage (page 14).
Le service de formation continue est globalisé à l’ensemble des services de l’université : son chiffre d’affaires est relativement stable, compte tenu de la concurrence et du programme régional qui a tendance à diminuer. Il gère également un CFA public, qui semble fonctionner de façon satisfaisante. Les HC sont payées directement par le service de formation continue, pour 400 000 euros (page 23).

Académie de Strasbourg :
- L’université de Haute Alsace :
IV – Stratégie en matière de formation continue
Le service de formation continue (SERFA) existe depuis la fondation de l’université. Le directeur, enseignant-chercheur et chimiste, est à la tête du service depuis plus de vingt ans. Outre le directeur, son adjoint et un comptable, le service a 5 chefs de projet. Pour un tiers, les actions menées sont des actions courtes, mais la répartition en nombre de stagiaires se fait de façon à peu près équivalente entre les deux types d’actions. Le SERFA offre une vingtaine de formations diplômantes. La part des étudiants en formation continue diplômante est de 5,3% à l’UHA, ce qui est supérieur à la moyenne nationale, mais aussi à la moyenne des universités de sa catégorie, dans les deux cas 3,5% (chiffres de la DEPP). Le chiffre d’affaires est de 1,5 M€ annuels pour 1863 stagiaires et 237066 heures stagiaires (chiffres de la DEPP). La part des étudiants en formation diplômante reflète bien la spécificité de l’UHA qui développe des formations professionnalisantes et dispose donc d’atouts à faire valoir dans ce domaine (page 16).
- L’école nationale supérieure de Chimie de Mulhouse : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.
- L’université Louis Pasteur - Strasbourg I : aucune mention ni de la formation continue, ni de la VAE.
- L’université Marc Bloch - Strasbourg II : L’organisation de la formation continue, service commun de l’université, est assez éclatée, les centres étant près des UFR. L’organigramme du service reflète un pilotage apparemment efficace. La FC gère deux licences professionnelles dans des secteurs porteurs (banque et collectivités territoriales). Le nombre de personnes inscrites en FC diplômante ou non est bon, compte tenu des domaines de formation de l’UMB ; l’organisation de formations “à la demande” doit être poursuivie et encouragée. L’articulation de la VAE par rapport à la VAP est cependant à améliorer : l’établissement ne délivrant que peu de VAE totales ou partielles (14 pour l’année 2007) page 12.
- L’université Robert Schuman - Strasbourg III :
L’Institut des hautes études européennes (IHEE) est la deuxième UFR. Créé en 1953, il a été rattaché à l’URS au moment de la partition, et est situé à proximité des institutions européennes. Il propose des mentions du master Droit et études européennes et deux programmes en formation continue pour environ 200 étudiants. Un rapprochement avec l’IEP est à l’étude (page 5).
Le Centre d’études internationales de la propriété industrielle (CEIPI, article 33), seul centre en France à former des mandataires français et européens. Il délivre des diplômes d’université et participe à la mention du master de Droit “Droit de la propriété intellectuelle”. Il comprend 216 étudiants majoritairement en formation continue diplômante, environ 1200 auditeurs en formation continue non diplômante et un centre de recherche labellisé jeune équipe en 2007. L’Institut du travail (IDT, article 33) : se définissant “comme une relation privilégiée entre l’université et le monde du travail”, l’IDT forme majoritairement des syndicalistes, représentants du personnel, conseillers prudhommaux, soit 400 stagiaires de formation continue (page 6).
IV – La formation continue et la formation tout au long de la vie
La direction affiche une politique volontariste dans le domaine de la formation continue et en donne pour exemple la nomination d’un chargé de mission auprès de la présidence ainsi que le recrutement d’un ingénieur d’études pour renforcer les compétences du service de formation continue. Un guichet d’accueil a été mis en place dans ce service qui s’occupe également de gérer les dossiers de VAE, dossiers qui restent encore très peu nombreux comme dans la plupart des universités d’Alsace d’ailleurs (15 en 2006-2007 pour l’URS, 28 pour l’ULP). Plus de la moitié des stagiaires reçoivent une formation diplômante et plus de 90% des formations se font sur financement privé, témoignant ainsi de la spécificité de certaines d’entre elles, CEIPI, IDT et EM Strasbourg. Notons le cas particulier du CEIPI qui forme des mandataires français et européens et possède un monopole de formation. Il représente une part importante des recettes de formation continue et bénéficie d’un statut exceptionnel : aucun prélèvement n’est en effet effectué sur ses recettes et on peut espérer qu’avec la création de l’UDS, cet état de fait sera remis en cause.
L’EM Strasbourg affiche des projets ambitieux de développement, largement soutenus par la Chambre de commerce et d’industrie, grâce à la création notamment d’un “executive master”, produit particulièrement rentable dans la plupart des écoles de commerce et des grands établissements et de nature à attirer de nombreux stagiaires tant au plan national qu’international.
Ainsi, l’URS réalise une part non négligeable de la formation continue de l’UDS (Données Cofisup 2005 : les ressources issues des activités de formation continue s’élèvent à 2,4 millions d’euros pour l’URS, 4,4 pour l’ULP et 0,8 pour l’UMB.). Toutefois, compte tenu des champs disciplinaires concernés où la demande est particulièrement élevée notamment dans les entreprises et l’administration publique, d’importantes marges de progression subsistent. La création de l’UDS devrait apporter des avantages en termes de rationalisation de l’offre de formation continue et de sa gestion. Un catalogue unique est en cours d’élaboration. Le Centre commun pourra également apporter son expertise et son appui logistique à l’ensemble des équipes (page 10).
- L’institut national des sciences appliquées de Strasbourg :
6 La formation continue
Respectant son histoire et son ancrage territorial, l’INSA a une activité de formation continue importante, diplômante et non diplômante. La formation non diplômante fonctionne à la carte, avec des produits innovants très appréciés, en particulier par les professionnels du BTP (“La pratique du droit à titre accessoire dans les métiers de l’ingénierie” (durée : 23 jours) ; “Bâtiments à basse énergie” (5 jours) ; …). Quant à l’acquisition d’un diplôme, elle peut se faire selon cinq voies : - ingénieurs INSA par la procédure Fontanet ; - formation d’ingénieurs partenariale avec l’ITII Alsace, couplée avec la formation par apprentissage ; - mastères spécialisés de la Conférence des grandes écoles dans trois spécialités, “Conception innovante”, “Facilities management”, “Eco-conseiller, analyse et gestion de l’environnement” en partenariat avec l’institut Eco Conseil ; - master Ingénierie d’affaires, accessible uniquement en formation continue, en partenariat avec l’Université Robert Schuman ; - DU en “Management des systèmes logistiques”, en partenariat avec l’EMS de l’Université Robert Schuman. En heures stagiaires, la formation continue représente en moyenne 10 000 heures par an, une légère baisse étant constatée en 2007. L’ensemble des actions de formation continue a abondé les ressources propres de 537 000 € en 2006 et 534 000 en 2007. L’institut prévoit une augmentation de ces ressources : 850 000 € en 2012. L’INSA s’est également préoccupé de VAE, habilité à délivrer ses diplômes par cette voie depuis 2005 ; l’école a reçu depuis cette date 59 dossiers, dont trois sont en voie de finalisation. L’INSA est également habilité à organiser les épreuves conduisant au titre d’ingénieur DPE dans la spécialité Travaux publics (page 14).
L’organigramme de la gestion politique de l’école est conçu pour assurer une direction forte. Il est structuré en trois strates : - le comité de direction “normal”, qui adjoint au précédent comité les cinq directeurs de département, le directeur du Centre de formation continue, la directrice des relations internationales, la responsable communication (page 27).
- La bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg :
L’administrateur est entouré de : - Une personne chargée de la formation continue et de la communication interne (conservatrice) page 10.
- L’institut Franco-Allemand de Recherches de Saint-Louis - ISL : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.

Académie de Toulouse :
- L’école des mines d’Albi Carmaux : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.
- Météo - France : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.

Académie de Versailles :
- L’université Paris X - Nanterre :
Le pôle “Métiers du livre”, localisé dans les anciens bâtiments de l’ENS à Saint-Cloud, implique quatre composantes et couvre les compétences des trois métiers du livre : édition, librairie, bibliothèque. L’IUT de Ville-d’Avray y contribue au travers de son département “info-com” avec un DUT “Métiers du livre”, l’UFR SITEC avec une licence professionnelle “Métiers de l’édition et ressources documentaires”, l’UFR LLPHI avec une licence et un master professionnels et enfin Médiadix, Centre de formation continue (service général de l’université ; service commun dérogatoire) qui forme les personnels des bibliothèques et attire de nombreux professionnels en formation continue (page 14).
IV – La formation continue
En 2004-2005, 600 personnes étaient inscrites en formation continue dont 75% au Centre d’éducation permanente (CEP) et 25% dans les composantes. En 2007-2008, 1 300 personnes sont inscrites sous le régime FC dont 55% dans les composantes et 45% au CEP. Les contrats de professionnalisation ont aussi contribué à développer la FC et leur développement est souhaité. Le chiffre d’affaires annuel est de plus de 2 millions d’euros (hors IUT de Ville-d’Avray) et un résultat financier de l’ordre de 200 K€ revient à l’université. A côté du directeur entouré de 4 MCF, 4 PRAG et 1 PRCE, le CEP emploie 17 personnes sur des emplois gagés et sur contrats. L’activité de formation continue bénéficie de la proximité avec le pôle de la Défense et tisse de nombreux liens avec les entreprises qui y sont installées. Le CEP a des contacts avec le CNAM pour les sciences de l’éducation, des relations étroites avec la formation continue de Paris 11 et quelques liens avec celle de Paris 13. A compter du 1er septembre 2008, le CEP deviendra le CREFOP, qui devrait avoir pour mission de coordonner les démarches vers les entreprises dans une approche globale de construction de partenariat. Par ailleurs,le CREFOP devrait prendre en charge la coordination et le développement de la collecte de la taxe d’apprentissage (1,5 à 2 millions d’euros selon les années), la gestion des stages et la promotion des diplômes.
Un point faible reste la VAE. L’université est consciente des difficultés qu’elle rencontre dans le développement de la VAE qui n’est pas dans la culture de ses enseignants-chercheurs. Avec la mise en place du CREFOP, on ne peut qu’encourager l’établissement à poursuivre le développement de ses activités de formation continue, mais aussi lui demander de répondre à ses missions en matière de VAE (page 16).
I – Points forts : La formation continue (page 31).
- L’université Paris-Sud 11 : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.
- L’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.
- L’école polytechnique : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.

Ecoles françaises à l’étranger
- Casa de Velázquez : aucune mention ni de la formation continue, ni de la VAE.
- École française d’Athènes :
L’École conduit des actions de formation continue de ses personnels, spécialement dans les domaines linguistique et informatique. Le directeur, par ailleurs, estime que lui-même et ses collègues des autres écoles françaises à l’étranger devraient, comme tout chef d’établissement, pouvoir bénéficier de sessions de formation au moment de leur prise de fonctions.
- École française d’Extrême-Orient : aucune mention ni de la formation continue, ni de la VAE.
- École française de Rome :
Les questions relatives à la formation continue des fonctionnaires ne semblent constituer ni un enjeu, ni une préoccupation majeure de l’équipe de direction, ce qui se conçoit aisément, s’agissant presque exclusivement de cadres confirmés dont le recrutement à fait l’objet d’une sélection (page 14).
En vue d’améliorer la professionnalisation, la direction a manifesté à plusieurs reprises son souhait de “repyramider” son dispositif de ressources humaines, de réétudier l’organisation des secrétariats et de veiller à organiser la formation continue de façon plus systématique ; toutefois, elle ne dispose pas, à l’heure actuelle, de documents formalisés permettant de porter un jugement sur ses intentions en matière de repyramidage et de redéploiements internes, ainsi que dans le domaine de la formation continue du personnel (page 15).
- Institut français d’archéologie orientale :
IV – Formation continue
Un très gros effort de formation de l’ensemble des personnels doit être relevé. Celui-ci s’impose d’autant plus que personnel local comme personnel métropolitain doivent affronter des difficultés linguistiques de plus en plus lourdes (recul de la connaissance du français en Égypte ; exigence accrue de la connaissance de l’arabe pour les chercheurs métropolitains) et une nécessaire adaptation aux évolutions technologiques.
Un personnel chargé de la mise en oeuvre de cette politique a été recruté et la concertation, à ce propos, entre les chefs de service et la direction a été mise en place (page 16).

Organismes :
- Le centre national de la recherche scientifique - CNRS : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.
- L’INSERM : aucune mention ni de la formation continue, ni de la VAE.
- Le commissariat à l’énergie atomique : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.
- L’institut national de recherche agronomique : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.
- L’institut national de recherche en informatique et en automatique : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.
- L’institut de recherche pour le développement : le rapport d'établissement n'est pas publié sur le site.
- CEMAGREF - Centre national du machinisme agricole, du génie rural, des eaux et des forêts : En complément de la politique développée pour adapter les ressources humaines à l’évolution de ses missions, le CEMAGREF a mis en place un système de formation continue qui se caractérise par un taux élevé d’agents formés (plus de 60% par an) et ce, sans différence notable entre les différentes catégories de personnel. Par exemple, une formation continue à la langue anglaise a été organisée pour remédier au faible taux d’usage de langue anglaise en conversation courante, qui constitue un frein aux partenariats européens et internationaux ainsi qu’aux échanges (page 8).
La politique de partenariat entre le CEMAGREF et l’Enseignement supérieur se traduit par une importante participation des chercheurs et des ingénieurs de l’organisme aux actions de formation. L’enseignement dispensé par le CEMAGREF s’adresse en priorité et de plus en plus à des étudiants de niveau master (69%), le niveau licence représentant 24% et le niveau doctorat 7%. Pour l’année 2007, le temps dédié à la formation supérieure équivaut au service de 64 enseignants-chercheurs (un service valant 192 heures d’Équivalent TD), ce qui pour l’ensemble des chercheurs et ingénieurs du CEMAGREF correspond à environ 30 heures d’enseignement annuel sous des formes diverses (cours magistraux, travaux dirigés, travaux pratiques, conférences, etc) en formation initiale et continue, cette dernière représentant plus d’un tiers des activités d’enseignement (page 15).