21 février 2009

Conférence Processus de Bologne et cadre national de certification, Paris-Dauphine, 12-13 mars 2009

Image - Conférence Processus de Bologne et cadre national de certification

Cette conférence se situe entre les deux réunions du Groupe de suivi du processus de Bologne : 12 et 13 février 2009 et 26 et 27 mars 2009, Prague.

Objectif général de la conférence
Au moment où les démarches d'implantation du processus de Bologne commencent à se généraliser et à irriguer lentement mais surement l'ensemble de la communauté universitaire, de nouveaux enjeux se présentent avec notamment l'engagement de la réflexion sur les suites de Bologne après 2010, sur la mise en place des cadres nationaux de certification en référence au cadre européen des certifications, sur l'articulation du cadre national de certification avec le LMD. Placés au cœur de ce mouvement général, les experts de Bologne ont pris l'initiative de proposer à l'ensemble des acteurs intéressés deux journées de réflexion et de propositions afin d'alimenter la construction des articulations qui nous semblent de plus en plus nécessaires entre les outils issus du processus de Bologne et le processus engagé par la mise en place de cadres nationaux de certification qui élargissent la perspective au-delà de l'enseignement supérieur. Programme complet.

Obrázek - Konference Boloňského procesu a národní certifikace

Konference Boloňského procesu a národní rámce kvalifikací, Paris-Dauphine, March 12-13, 2009. Tato konference je umístěn mezi dvě schůze monitorovacího skupina Boloňského procesu: 12. a 13. února 2009 a 26. a 27. března 2009, Praha. Umístěna v srdci tohoto trendu znalci Boloňským převzala iniciativu s cílem navrhnout, aby se všechny zúčastněné strany dvou dnů úvahy a návrhy, aby se palivo výstavbu kloubů, které se zdají být stále nutné mezi nástrojů Boloňského procesu a procesu vytváření národní certifikace rozšířila výhledu po vyšším vzdělání. programu. Více...

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Les universités dans le rapport de Raymond-François Le Bris sur la formation des agents de l’Etat

Le rapport Le Bris (rapport_le_bris.pdf) invite les universités à s'investir dans la formation des agents de l'État :
2.1 Inscrire le recrutement des agents de l’Etat dans le mouvement de professionnalisation engagé par les Universités en France.
Quand on considère pendant les quarante dernières années du siècle précédent et jusqu’à ce jour l’ensemble des écoles de formation du service public tel que le panorama vient d’en être dressé, quand on observe l’extension de ce dispositif et qu’on le compare au développement des études supérieures tel qu’il s’est accéléré à partir des années 1960, une évidence apparaît : les deux systèmes, celui des écoles du service public et la formation qu’elles délivrent d’une part, le dispositif universitaire d’autre part, se sont développés concomitamment, presque parallèlement, dans une quasi ignorance l’un par rapport à l’autre.
S’il fallait résumer d’une formule brève la situation, on peut avancer que dans les pays observés, l’Etat recruteur fait confiance aux universités pour donner aux postulants à la fonction publique le savoir technique exigé par le métier auxquels ils sont candidats. A la différence, en France, le diplôme universitaire est considéré comme attestant un niveau, non une compétence ou un savoir technique. De là, la formation complémentaire y compris générale organisée dans les écoles qui, après concours, préparent aux métiers de la fonction publique.
La première solution, - largement utilisée dans d’autres pays comme le Canada ou l’Allemagne consiste pour l’administration à confier aux universités le soin de former les agents qui, titulaires de leur diplôme, sont ensuite recrutés par elle. Cette solution qui conduit donc à mettre en cause le principe même des écoles de service public telles qu’elles sont aujourd’hui organisées en France, n’est pas, en l’état actuel de l’organisation administrative et universitaire susceptible d’être retenue. Elle pose entre autres difficultés le problème -essentiel- de l’adéquation entre, d’une part, les flux de sortie des étudiants diplômés de l’Université au niveau de la licence ou de la maîtrise qui, ne sont soumis à aucune régulation et, d’autre part, les besoins quantitatifs des administrations eux-mêmes plus limités.
L’autonomie renforcée des établissements en matière financière, de gestion des personnels et d’immobilisations, a comme contrepartie une responsabilité accrue des universités, notamment, dans la préparation des étudiants à l’exercice effectif d’un métier. Analyser des besoins en matière d’emploi, organiser le contenu des formations dans une perspective de professionnalisation de la licence en particulier, tout ceci constitue désormais une obligation dont les établissements d’enseignement supérieur doivent s’acquitter.
MESURE N°13 : inciter les employeurs publics à passer convention avec des universités pour qu’elles organisent une préparation aux métiers de la fonction publique et au recrutement (p.62)...
A partir de 2010, pour être titularisés, les enseignants, préalablement formés par
l’université, devront avoir obtenu un master (p.111)...
La formation des personnels de l’éducation nationale n’entrant pas dans le champ de ma mission, ces montants n’intègrent pas les crédits dédiés respectivement à la formation initiale des enseignants (IUFM) qui s’élèvent en 2006 à 1 233 641 000 € et à 1 017 827 000 € pour la formation continue des personnels de l’éducation nationale. Soit donc un total de 2 251 468 000 €.
MESURE N°43 : créer des formations orientées vers les filières métiers de la fonction publique grâce à des conventions entre les directions des ressources humaines des ministères et les universités.
The report Le Bris (rapport_le_bris.pdf) is inviting universities to participate in the training of the State: 2.1 Add the recruitment of officials in the movement of professional hired by the universities in France. More...

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