Au moment même où un nouvel accord sur la formation continue vient d'être signé, des études montrent un phénomène inquiétant : la mobilité sociale décroît rapidement en France. Cela interroge à la fois la formation initiale et la formation continue.
Le terme de promotion sociale a été inventé en 1959. A l'époque, il fait référence au système de formation continue et d'éducation permanente en construction qui aboutira à la loi de 1971 inspirée par Jacques Delors. Dans l'esprit des législateurs de l'époque, il s'agissait par la seconde chance de pouvoir s'élever socialement. Le vingtième siècle, entre autres avancées sociales, a vu la généralisation de la mobilité sociale  dite ascendante. D'une génération à une autre, les enfants ou petits-enfants d'ouvriers ou d'employés devenaient enseignants, cadres ou médecins... Bref, s'élever au dessus de la condition sociale de ses parents était la norme.
Une étude de l'Insee publiée dans la revue Economie et Statistiques montre qu'il est aujourd'hui plus rare de dépasser la condition de ses parents et ce, quelles que soient les classes sociales. De même, la proportion et le nombre de salariés payés au Smic augmentent en France, alors que, dans le même temps, le niveau d'étude et les qualifications des actifs sont en hausse. Il est paradoxal, dans un pays où le diplôme est une obligation sine qua non pour trouver un emploi, que seulement 1% des actifs obtienne une certification reconnue par le biais de la formation continue chaque année.
Dans d'autres pays, plus on se forme et plus on accède à des postes à responsabilité. La formation permet alors ainsi un décloisonnement des classes sociales. Des outils largement inexploités existent comme le congé individuel de formation. Ce dispositif laisse une place à l'autonomie du salarié  pour une formation de son choix et une durée qui permet vraiment une reconversion ou un perfectionnement. Malgré son efficacité, il n'est accordé qu'au compte-goutte. Le CIF qui représente un droit pour le salarié à suivre une formation de son choix tout en étant rémunéré est le dispositif qui permet le plus d'ouverture à la fois à la culture générale, à la formation et à la mobilité professionnelle. Même si le nombre de CIF augmente depuis 1984, celui-ci reste insuffisant : environ 30 000 par an, alors qu'il en faudrait au moins 100 000. Là réside l'objectif d'une vraie réforme. Un redéploiement des moyens financiers et des dispositifs autour du CIF permettrait enfin de donner une consistance au slogan d'éducation et de formation tout au long de la vie. Source.
Giáo dục tiếp tục phát hiện không có vai trò trong việc thúc đẩy: thang máy hoạt động xã hội ở Pháp, nhưng nó đi xuống! Đáp redeployment các nguồn lực và các thiết bị xung quanh CIF cũng cho nhất quán với khẩu hiệu của giáo dục và đào tạo trong suốt cuộc đời. Tháng. Suite...