En 2007, les bacheliers ont été moins enclins à s’inscrire dans une formation de l’enseignement supérieur français. La baisse devrait se poursuivre à partir de 2009 jusqu’en 2017.
Elle concernerait surtout les bacheliers généraux et technologiques qui s’inscrivent à l’université. En outre, suite à un effet démographique, le nombre de bacheliers diminuerait entre 2008 et 2017 (- 4,9%). Ces deux effets cumulés, les effectifs de l’enseignement supérieur devraient fortement reculer en dix ans pour atteindre 2 074 400 étudiants inscrits, c’est-à-dire,153 800 étudiants de moins qu’en 2007 (soit - 6,9%). À l ’université, la baisse serait plus importante, 195 700 étudiants enmoins y seraient inscrits (- 15,2%). Les effectifs diminueraient également dans les filières IUT (- 1,1%) et STS (- 3,3%). Les classes préparatoires verraient leur influence augmenter avec 3 800 étudiants supplémentaires dans dix ans (+ 4,9%). Dans les autres formations du supérieur (IUFM, écoles de commerce, d’art, d’architecture...), les effectifs progresseraient de 42 400 étudiants (+ 9,8 %).

Source : http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/. Document complet : Note d'information 8.32.
Extraits :

En 2007, les bacheliers ont été moins enclins à s’inscrire dans une formation de l’enseignement supérieur français. La baisse devrait se poursuivre à partir de 2009 jusqu’en 2017. Elle concernerait surtout les bacheliers généraux et technologiques qui s’inscrivent à l’université. En outre, suite à un effet démographique, le nombre de bacheliers diminuerait entre 2008 et 2017 (- 4,9%). Ces deux effets cumulés, les effectifs de l’enseignement supérieur devraient fortement reculer en dix ans pour atteindre 2 074 400 étudiants inscrits, c’est-à-dire 153 800 étudiants demoins qu’en 2007 (soit - 6,9%).Àl’université, la baisse serait plus importante, 195 700 étudiants en moins y seraient inscrits (- 15,2%). Les effectifs diminueraient également dans les filières IUT (- 1,1%) et STS (- 3,3%). Les classes préparatoires verraient leur influence augmenter avec 3 800 étudiants supplémentaires dans dix ans (+ 4,9%). Dans les autres formations du supérieur (IUFM, écoles de commerce, d’art, d’architecture…), les effectifs progresseraient de 42 400 étudiants (+ 9,8 %)...
Ainsi, au total, le nombre d’étudiants inscrits dans les disciplines générales hors santé à l’université serait en baisse de - 22,1 % sur dix ans. Les effectifs en Économie, AES, en Sciences, STAPS et en Lettres, sciences humaines et langues seraient particulièrement affectés par cette baisse (respectivement - 20,6 %, - 31,7%et - 31,9%) alors qu’ils augmenteraient en Droit (+ 15,1 %). Les nombreux départs à la retraite de médecins entraîneraient une hausse du numerus clausus entre 2007 et 2017. Les effectifs dans la filière santé augmenteraient de 24,2 % sur la période...
Au total, le nombre d’étudiants inscrits à l’université devrait toujours baisser mais dans une moindre mesure ; en 2017, on devrait compter 167 600 étudiants de moins à l’université par rapport à 2007 au lieu d’une baisse de 195 700 dans le scénario tendanciel. La réforme des IUFM, du recrutement et de la revalorisation des enseignants qui s’appliquera pour la session 2010, pourrait avoir un impact sur les effectifs étudiants, cependant nous ne disposons d’aucun élément factuel permettant d’estimer cet impact.

Zápis do vyššího vzdělání by měly klesat prudce do 2017
V roce 2007 se absolventi byli méně pravděpodobné, že se přihlásím do tvorby francouzské vyšší vzdělání. Tento pokles se očekává i nadále od roku 2009 do roku 2017.  Zdroj: http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/