Les organismes de formation professionnelle s’ouvrent à l’international. Marchés visés : la Chine, les pays du Maghreb et de l’Europe de l’Est.

Alors que la formation professionnelle va connaître une réforme en profondeur, les entreprises privées du secteur – dont une grande majorité se contentent du marché domestique – ressentent la nécessité de s’ouvrir à l’export.
Elle vient tout juste de créer une « commission internationale » permanente, qui sera dirigée par Christophe Quesne, gérant de Quilotoa formation, un cabinet qui utilise les techniques de la scène à des fins pédagogiques. Ce dernier s’est déjà mis au travail. Il planche sur la participation de la FFP aux journées commerciales qu’organisera, à Pékin et Shangaï, début mars, UbiFrance, bras armé du commerce extérieur. Mises en contact avec des décideurs locaux, les boîtes de formation vont tenter, en live, d’engranger du business. Les leaders – Cegos, implanté de longue date à Shangaï, et Demos, dont le patron, Jean Wemaere, est aussi président de la FFP et qui a pignon sur rue à Pékin et Shangaï – devraient parrainer des sociétés de plus petite taille. Un premier jalon avait été posé en novembre dernier. Une dizaine d’organismes s’étaient alors rendus en Chine pour, dixit Marie-Christine Soroko, déléguée générale, « identifier la demande et voir dans quelle mesure l’expertise française peut y répondre ». Suite de l'article.

Il nuovo Eldorado internazionale della formazione.
Organismi di formazione professionale per aprire internazionale. Target mercati: Cina, Nord Africa e l'Europa orientale. Dopo l'articolo. Ubifrance.